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Lucie

De retour d’une semaine en Bosnie-Herzégovine, je peux enfin te partager mon budget voyage en Bosnie. Avant de commencer, pour que tu puisses te projeter avec tout le contexte, voici d’abord ma façon de voyager : en solo, uniquement en transports en commun, uniquement en auberges de jeunesse, en profitant des musées et de quelques bons restaurants.

Au total, j’ai dépensé 663 €, dont environ 425 € pour le voyage lui-même (vol depuis Paris, logement, repas et visites). Le reste, c’est du shopping et des frais que tu peux totalement éviter (coucou le hors-forfait et les frais bancaires).

Combien coûte une semaine en Bosnie-Herzégovine ?

En solo, en voyageant en bus, en train et en auberge, une semaine en Bosnie-Herzégovine m’a coûté 663 € vol compris. Si j’enlève mon shopping et mes erreurs (j’y reviens), mon vrai budget de voyage tombe à 450 € pour une semaine, soit environ 41 € par jour sur place, hors vol.

Autrement dit : la Bosnie mérite complètement sa réputation de destination pas chère, et c’est encore plus vrai si tu voyages léger. J’y étais en juillet, en pleine haute saison, et les prix restent parmi les plus abordables d’Europe.

Pour l’itinéraire complet derrière ce budget, tu peux voir mon itinéraire d’une semaine en Bosnie sans voiture.

Mon budget réel en Bosnie-Herzégovine :

Voici l’intégralité de mes dépenses, telles que je les ai notées au fil du voyage.

Poste Détail Coût
Transport Vol A/R Paris–Sarajevo (69 €) + train, bus, navette 114,92 €
Logement 7 nuits en auberge (Sarajevo + Mostar) 151,45 €
Repas, cafés & courses Restos, boulangeries, burek, cafés, petites courses 114,72 €
Visites & excursion Musées + excursion Kravica 44,46 €
Connectivité eSIM (30 €) + hors-forfait (90 €) 120,00 €
Frais bancaires 5 retraits × 8 € 40,00 €
Shopping / souvenirs Perso, pas vraiment du voyage 78,00 €
Total réel dépensé 8 jours, vol inclus 663,55 €

À retenir : sur ces 663 €, environ 425 € correspondent au voyage lui-même (transport + logement + repas + visites). Les 238 € restants sont des extras, dont 130 € (hors-forfait + frais bancaires) que tu peux éviter entièrement, j’y reviens plus bas.

Les coûts de mes erreurs

Je voyage beaucoup, je sais reconnaître cerrtaines erreurs qui cpute chers, et pourtant je suis bien tombée de haut. Environ 238 € de mon budget, ce n’est pas la Bosnie : c’est mes petites boulettes et manque d’attention.

  • Mon téléphone : 120 €. La Bosnie n’est pas dans l’UE, ton forfait ne passe donc pas. Résultat : 90 € de dépassement hors-forfait avant que je puisse même sortir de l’avion, puis 30 € d’eSIM achetée en catastrophe. Prends ton eSIM avant de partir et coupe les données mobiles à l’atterrissage.
    Petit tips : Car c’est comme ça que je me suis fait avoir, j’ai pensé activer ma carte sim unqiuement via l’application de la esim, je ne savais pas que je devais aussi faire quelques étapes dans mes paramètres. Je pensais que ça allait s’activer automatiquement une fois arriver en Bosnie, d’où le fait que je n’ai pas désactivé en plus mes données. Grosse erreur.
  • Les frais bancaires : 40 €. Le pays fonctionne énormément avec les espèces (mark convertible), très peu de transaction par carte. Chaque retrait me coûtait 8 € de frais. Une bonne carte sans frais et un seul gros retrait t’évitent tout ça.
  • Le shopping : 78 €. Du plaisir, pas du voyage. Je le sors du total « utile » pour ne pas fausser le calcul.

Je détaillerai toutes ces galères (et comment les éviter) dans un article dédié. En attendant, mes astuces budget et conseils backpacker couvrent l’essentiel.

La Bosnie est-elle vraiment pas chère ?

Oui, très clairement. Même vol compris, mes 623 € restent en dessous de la plupart des autres destinations à cette période. Moins de 40 € par jour sur place, logement, repas et déplacements compris.

Le vrai avantage se mesure surtout face à la Croatie voisine. À quelques heures de bus de Split ou Dubrovnik, la Bosnie offre des paysages tout aussi forts pour une fraction du prix, et sans la foule estivale. En juillet, je n’ai jamais eu cette sensation de tourisme de masse. Si tu combines les deux, mes articles sur la Croatie t’aideront à équilibrer le budget global.

Mes astuces pour un petit budget en Bosnie-Hérzegovine.

  • Retire un gros montant en espèce : Prends une carte sans frais à l’étranger et fais un seul retrait conséquent en marks à l’arrivée. Garde toujours du liquide : beaucoup de bus et petits commerces ne prennent pas la carte.
  • Reste sur deux bases : Sarajevo puis Mostar en “camp de base” : moins de trajets, moins de nuits perdues, moins de fatigue.
  • Groupe tes excursions : Un tour Kravica + Počitelj + Blagaj coûte moins cher que trois sorties séparées.
  • Prends le train plutôt que le bus pour Sarajevo–Mostar : moins cher que le bus, plus rapide et l’un des plus beaux trajets en train d’Europe.
  • Anticipe le téléphone : eSIM avant le départ, evidemment tu l’as compris : données coupées à l’atterrissage.

Je note tout mon budget au fil du voyage dans mon template Notion, c’est exactement d’où sortent tous les chiffres de cet article.

FAQ : budget voyage en Bosnie

Combien coûte une semaine en Bosnie-Herzégovine ?
En solo, en auberge et en transports en commun, compte environ 385 € hors extras, ou 623 € vol compris si l’on inclut tout, comme dans mon cas. En chambre privée avec plus de restos, prévois plutôt 700 à 950 €.

Quel budget par jour en Bosnie ?
Sur place, hors vol et hors dépenses perso, je suis restée autour de 40 € par jour (logement, repas, transports locaux et visites).

La Bosnie est-elle chère ?
Non. C’est l’une des destinations les moins chères d’Europe. Sarajevo est souvent plus abordable que Mostar, dont les tarifs grimpent un peu en haute saison.

Quelle monnaie utilise-t-on et faut-il du cash ?
Le mark convertible (KM ou BAM), indexé sur l’euro. Le pays reste très cash : retire du liquide dès l’arrivée. Pense à consulter la fiche Bosnie de France Diplomatie pour les formalités à jour.

La Bosnie est-elle moins chère que la Croatie ?
Nettement. Pour des paysages comparables, logement, repas et activités y coûtent bien moins cher, et la fréquentation estivale est bien plus douce.

En résumé

Une semaine en Bosnie-Herzégovine en solo m’a coûté 623 € vol compris, dont seulement 385 € de dépenses réellement liées au voyage. Le reste, c’est du shopping et des erreurs faciles à éviter. C’est une destination où ton argent va loin, à condition d’anticiper le téléphone et le cash. Pour transformer ce budget en vrai voyage, enchaîne avec mon itinéraire d’une semaine en Bosnie sans voiture.

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Ville de Mostar, pont, une semaine en Bosnie Herzegovine

Trouver une destination encore peu sous les projecteurs en Europe, c’est rare. Et quand on voit toute la beauté et la richesse de ce pays, ça a de quoi étonner, surtout quand ses voisins, eux, explosent en popularité. Pourtant la Bosnie n’a rien à envier aux autres pays Balkans. C’est un pays tout simplement impressionnant.

En quelques jours seulement, je suis tombée amoureuse de ses moindres recoins. Si tu prépares un itinéraire d’une semaine en Bosnie-Herzégovine, avec une option sans voiture, voici ce que tu peux faire.

Un mot avant de commencer : la Bosnie traîne une réputation qu’elle ne mérite plus du tout. C’est l’un des pays où j’ai été le mieux accueillie en Europe, et l’un des plus abordables. Si tu hésites encore, cet article devrait te décider.

Sommaire

Ville de Mostar, pont, une semaine en Bosnie Herzegovine

Une semaine en Bosnie-Herzégovine, est-ce suffisant ?

Pour commencer, oui, sept jours suffisent largement pour voir quelques incontournables de la Bosnie-Herzégovine : Sarajevo, Mostar, et les petits villages qui font le charme unique du sud (Blagaj, les cascades de Kravica, Počitelj).

L’itinéraire d’une semaine en Bosnie que je te recommande :

  • Jours 1 à 3 : Sarajevo (3 nuits)
  • Jour 4 : Train panoramique Sarajevo → Mostar
  • Jours 4 à 7 : Mostar en camp de base (3 nuits), avec excursions à Blagaj, Kravica et Počitelj

Je vais te donner deux premiers conseils :

Le plus simple pour t’eviter de te trimballer tes affaires à droite et à gauche est de te baser uniquement à deux endroits : Sarajevo et Mostar. Ce sont deux endroits stratégiques. Depuis Sarajevo ou de Mostar tu peux facilement acceder à d’autres lieux emblématiques.

Le train pour rejoindre Mostar, pas le bus. Le trajet longe la Neretva, c’est l’un des plus beaux parcours ferroviaires d’Europe. Je te recommande vraiment de prendre le train et non le bus.

Comment se déplacer en Bosnie-Herzégovine sans voiture ?

C’était ma grande question, entre le coût et le fait de devoir s’adapter à l’allure des bosniens, j’étais assez hésitante à l’idée de prendre une voiture. Une partie de la bosnie est faisable en transports en commun, voici ce que tu dois savoir :

Google Maps ne va pas t’aider (et il faut le savoir avant de partir)

Les bus bosniens ne sont pas systématiquement référencés sur Google Maps. Tu tapes un trajet, l’appli te dit qu’il n’y a rien. Ça ne veut absolument pas dire que la liaison n’existe pas. Elle existe, elle est fréquente, et elle coûte vraiment moins.

Pour connaître les liaisons entre les destinations :

  • Demander directement aux locaux : C’est de loin la méthode la plus fiable. Ton hôte d’auberge, le type du café, la personne au guichet du bus : ils connaisent très souvent les laisions ou les subterfurges. Les Bosniens sont extrêmement serviables, mais ne parle pas toujours bien anglais, si tu t’aides avec un traducteur tu connaitras ta direction.
  • Aller au guichet de la gare routière (autobuska stanica) la veille. Tu repars avec l’horaire exact et ton billet.
  • Regarder sur deux ou trois blogs récents avant de partir, en notant les horaires. Ça donne un ordre d’idée, mais vérifie toujours sur place.

Prévois 20 à 30 minutes de marge avant chaque départ, surtout à Sarajevo et Mostar.

Information importante :

C’est même une information de taille. Il faut être très patient et flexible quand il s’agit de prendre les transports. J’ai eu des retards aussi bien avec le train, que le bus. Donc, si tu ne vois pas ton moyen de transport arriver, attend entre 20 et 30 minutes.

Le réseau de bus

C’est l’une des solutions pous laquelles j’ai opté. C’est ce que tu prendras pour l’essentiel de tes déplacements courts. Les liaisons entre grandes villes sont fréquentes, sur l’axe Sarajevo–Mostar, il y a deux départs par jour, et aucun trajet ne dépasse quelques dizaines de marks. En moyenne le prix est de 5km, soit 2,50€. Tu peux vérifier les horaires sur le site de Centrotrans, la principale compagnie du pays, mais confirme toujours sur place : les horaires en ligne ne sont pas toujours à jour.

Le train Sarajevo–Mostar : pour une vue panoramique

C’est l’un de mes plus beaux souvenirs du voyage. Le train suit le canyon de la Neretva, l’eau est d’un vert-turquoise irréel, et tu enchaînes les tunnels et les ouvertures sur la vallée pendant deux bonnes heures. Assieds-toi côté rivière et laisse tomber ton téléphone dix minutes.

Les tours guidés :

J’ai un a priori sur les excursions organisées, j’essaye d’éviter un maximum les tous guidés et de m’organiser par mes propres moyens. Mais en Bosnie sans voiture, certains lieux ne sont tout simplement pas accessibles autrement. C’est le cas des cascades de Kravica et d’autres points. J’y reviens plus bas, mais retiens dès maintenant : budgète un tour depuis Mostar.

Et si tu loues une voiture ?

À force de rencontrer d’autres voyageurs et voyageuses, force est de constater que beaucoup ont loué une voiture. Ça permet plus de flexibilité et de joindre d’autres points plus isolés qui mérite le déplacement. Je ne l’ai pas fait, pour voyager en bosnie herzegovine en 7 jours, utiliser les transports en commun suffisent.

Que faire à Sarajevo en 3 jours ?

Trois jours à Sarajevo, ça peut sembler beaucoup pour une capitale de cette taille. C’est exactement ce qu’il faut.

Jour 1 : Baščaršija et le choc architectural

Pour s’immerger dans l’ambiance bosnienne, commence par Baščaršija, le vieux bazar ottoman. C’est une partie de la ville qui fait penser à ce qu’on pourrait appeler “la Vieille Ville”. Dès tôt le matin les ruelles se reveillent grâce à des marchans et des cafés (le fameux kafa). Il y a plusieurs petits shops avec des ateliers de cuivre, odeur de café et des stands de baklava, sans oublier la fontaine Sebilj qui est le symbole de la capitale.

L’une des choses assez unique à Sarajeo se trouve le long de Ferhadija, la rue “principale” et regarde le sol. Il y a une ligne au sol, la « Sarajevo Meeting of Cultures », et de part et d’autre, tu changes littéralement de culture. D’un côté, l’Empire ottoman : mosquées, échoppes basses, bois et pierre. De l’autre, l’Autriche-Hongrie : façades jaunes, balcons ouvragés, immeubles bourgeois façon Vienne.

Deux mondes qui se touchent en trois mètres. C’est ce qui m’a le plus frappée dans cette ville, et c’est ce qui raconte le mieux ce qu’est la Bosnie : un pays de superpositions.

Mosquée Sarajevo
Sarajevo partooie ottoman
Kafa sarajevo

Recap du jour 1 à Sarajevo :

  • Découvrir le quartier Baščaršija et chiner
    • Pour un kafa → Café Morica Han
  • Quartier autrichien
  • Pont latin
  • Café Tito
  • Jazzbina
  • Boardroom

Si vous êtes à Sarajevo un dimanche, tu dois aller au marché Autopijaca.

Jour 2 : Le téléphérique et l’échelle de la ville

L’une des choses à faire est le téléphérique de Trebević. Il part du bord du vieux quartier et te dépose sur la montagne en une dizaine de minutes.

Ce que tu vois d’en haut change ta compréhension de Sarajevo. La ville s’étale dans une vallée étroite, coincée entre des montagnes de tous les côtés, sur des kilomètres. Tu réalises soudain à quel point elle est immense, et à quel point elle est encerclée.

En haut, tu peux marcher jusqu’à la piste de bobsleigh des Jeux olympiques de 1984, aujourd’hui abandonnée et couverte de graffitis, qui serpente dans la forêt. C’est étrange, un peu mélancolique, et très photogénique.

Recap du jour 2 à Sarajevo :

  • Téléphérique de Trebević
  • Piste de bobsleigh des jeux olympiques de 1984
  • Yellow Fortress
  • Bistrik tower
Bobsleigh Sarajevo

Jour 3 : Regarder l’histoire en face, puis vivre la ville

Sarajevo porte encore ses cicatrices, et elles ne sont pas cachées. Les impacts d’obus sur les façades, « roses de Sarajevo » coulées en rouge dans le bitume, cimetières blancs qui grimpent à flanc de colline avec des dates qui se répètent : 1992, 1993, 1994.

Ce n’est pas une ambiance “triste”, il faut être très conscient. Si tu veux comprendre le siège, le Tunnel de l’Espoir (Tunnel of Hope) est l’endroit le plus parlant de la ville. Et je te conseille vraiment de faire un free walking tour avec un guide local : les Bosniens racontent leur histoire avec une franchise et une absence d’amertume qui m’ont bluffée.

Garde ta fin de journée pour les cafés. Sarajevo a une culture du café obsessionnelle, le bosanska kafa servi dans son petit récipient en cuivre, avec le sucre à part et le loukoum. Prends le temps, personne ne te pressera.

Et le soir : la vie nocturne est bien plus vivante qu’on ne l’imagine. Bars, terrasses, monde jusqu’à tard. Pour un voyage solo, c’est parfait, tu rencontres des gens sans effort.

Où dormir à Sarajevo ?

L’auberge où j’ai dormi est Kucha Hostel. Une auberge en haut d’une montée, certes, mais moderne, avec pièce commmuné, et dortoit et salle de bain individuelle.

Comment aller de Sarajevo à Mostar ?

Pour se diriger ensuite vers Mostar, deux options,

Le train met environ 2h et longe le canyon de la Neretva. C’est vraiment splendide, confortable, et ça coûte pas chère, soit environ 7€. Le bus met un temps équivalent, part plus souvent, mais la route est moins spectaculaire.

Si le train circule le jour où tu voyages, prends le train. Réserve ou achète ton billet la veille au guichet de la gare, et pars tôt : tu auras ton après-midi à Mostar.

J’ai appris qu’il était possible de payer directement dans le train. Pour l’avoir vu également c’est tout à fait possible, ou même prendre son billet avant le départ. Même si je recommande de booker en avance.

C’est chaque les mêmes horaires de train entre Sarajevo et Mostar, et inversement, voici les heures.

gare de mostar
Vue panoramique train, sarajevo et mostar

Que faire à Mostar et combien de temps y rester ?

Pendant un séjour de 7 jours, reste 3 nuits à Mostar. C’est un bon point de chute pour cet itinéraire en Bosnie : Mostar n’est pas seulement une étape, c’est ton camp de base pour tout le sud du pays.

Jour 4 : Mostar

La ville de Mostar se visite rapidement à premier coup d’oeil, pourtant il y a pleins de choses à faire. À commencer par le Stari Most, le vieux pont reconstruit après sa destruction en 1993, est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce pont est de plus en plus connu pour le saut de plus de 24 mètres des plongeurs, aussi bien réalisé par les locaux que les gens de passage.

Bonne surprise sur la fréquentation : j’y étais en pleins mois de juillet, au pic de la haute saison, et il n’y avait pas cette foule étouffante que je redoutais. La Bosnie Herzegovine, reste étonnamment peu demandée en été comparée à la Croatie voisine.

Mon conseil :
Ne reste pas seulement une journée à Mostar. La ville se visite calmement, je recommande d’y rester au moins 3 jours, et depuis Mostar faire des demi-journées d’excursions.

Recap du jour 4 à Mostar :

  • Stari Most
  • Piscine caché vers le restaurant Bella Vista
  • Plage Mejdan
  • Chiner dans les rues
  • Boire un Kafa à Fabrika Coffee
Stari Most, Sarajevo

Jour 5 : Blagaj : accès facile en bus

Blagaj se fait très bien en bus depuis Mostar. Un bus local t’y dépose en une trentaine de minutes, tu n’as besoin de rien réserver.

Sur place : la Tekke de Blagaj, une maison de derviches blanche construite au pied d’une falaise de 200 mètres, juste à l’endroit où la rivière Buna jaillit de la roche. L’eau est glaciale et d’un bleu invraisemblable. C’est petit, ça se visite en une heure, mais l’endroit est saisissant.

Reste déjeuner au bord de l’eau, sur l’une des terrasses au-dessus de la rivière. C’est l’un des repas les plus agréables de tout mon voyage.

Ville de Blagaj

Jour 6 : Kravica et Počitelj

Là, c’est différent, et c’est l’information que je cherchais partout avant de partir sans jamais la trouver clairement : les cascades de Kravica ne sont pas accessibles en transport public depuis Mostar. Il n’y a pas de liaison directe. Sans voiture, tu dois passer par un tour organisé.

La bonne nouvelle : ces tours incluent presque toujours Počitelj, le village médiéval ottoman en pierre accroché à flanc de colline au-dessus de la Neretva, avec sa tour de guet, sa mosquée et ses escaliers en cascade. Souvent, ils ajoutent aussi Blagaj, à toi de voir si tu préfères doubler ou faire Blagaj en autonomie et garder une demi-journée libre.

Les cascades de Kravica valent le déplacement : une large arène de chutes qui tombent dans un bassin turquoise où tu peux te baigner. En juillet, c’est exactement ce dont tu as besoin après trois jours de chaleur.

L’agence avec laquelle j’ai fait ce tour : Stari Most Travel Agency

Počitelj
Počitelj
Počitelj

Quel budget prévoir pour une semaine en Bosnie-Herzégovine ?

La Bosnie est l’une des destinations les moins chères d’Europe, et c’est encore plus vrai si tu voyages en bus et en auberge.

Voici des ordres de grandeur pour 7 jours, hors vol international, à ajuster selon ta saison et ton rythme :

Poste Backpacker (bus + auberge) Confort (chambre privée)
Hébergement 15–25 € / nuit 40–70 € / nuit
Transports intérieurs 30–50 € / semaine 30–50 € / semaine
Repas 15–25 € / jour 30–45 € / jour
Activités & tours 60–100 € / semaine 100–150 € / semaine
Total 7 jours ≈ 350–500 € ≈ 700–950 €

⚠️ Ces fourchettes sont des ordres de grandeur, pas des tarifs garantis : les prix bougent d’une saison à l’autre, et un tour guidé de plus fait vite grimper le total.

Trois leviers concrets pour faire baisser la note :

  • Mange local et sur le pouce. Un ćevapi ou un burek coûte quelques euros et cale pour des heures. Ce sont les restos touristiques du bord du pont qui font exploser les budgets.
  • Reste sur deux bases. Chaque changement de ville, c’est un trajet, souvent une nuit mal optimisée, parfois un taxi.
  • Regroupe tes excursions. Un tour Kravica + Počitelj + Blagaj revient moins cher que trois sorties séparées.

Si tu veux aller plus loin sur l’optimisation, j’ai regroupé tous mes conseils budget et mes astuces backpacker sur le blog.

La Bosnie-Herzégovine est-elle sûre pour un voyage solo ?

Je suis partie seule 7 jours en Bosnie-Herzégovine. Avant de partir, on m’a dit : « mais es-tu sûre que c’est safe ? », « voyager seule en tant que femme, tu as pas peur ? », « faudra faire très attention là-bas, c’est dangereux », etc.

Premier point, je m’y suis toujours sentie en sécurité. Seule, en journée comme le soir, à Sarajevo comme à Mostar. Je n’ai jamais eu un seul moment de malaise, pas une remarque déplacée, aucune situation où j’ai eu envie de changer de trottoir. Et j’ai souvent été seule, dans des rues avec peu de commerces, ou dehors tard.

Ce qui m’a le plus marquée, en réalité, c’est la bienveillance des gens. Les Bosniens sont généreux, curieux, et ils ont visiblement envie de partager leur pays. Il y a une hospitalité très sincère, sans arrière-pensée commerciale.

Puis, le pays est aussi très bien organisé pour les backpackers : beaucoup d’auberges de jeunesse à Sarajevo comme à Mostar, avec énormément d’autres voyageurs solo.

Ce que je nuance quand même, parce que ce serait malhonnête de ne pas le dire : le pays garde des zones de mines résiduelles héritées de la guerre, en dehors des chemins balisés et des zones touristiques. C’est sans impact sur cet itinéraire, mais si tu prévois de la randonnée en montagne, reste sur les sentiers marqués et renseigne-toi localement. Avant de partir, lis la fiche Bosnie-Herzégovine de France Diplomatie pour les formalités et les recommandations à jour.

Malheureusement, la Bosnie souffre d’une image qui date de trente ans et qui ne correspond plus du tout à la réalité. C’est ce qui la rend encore si peu fréquentée, et du coup, si agréable à parcourir.

Quand partir en Bosnie-Herzégovine ?

Mai–juin et septembre sont les périodes idéales : températures douces, nature verte, très peu de monde.

Juillet–août, ce que j’ai fait, reste tout à fait praticable. Il fait très chaud en Herzégovine, mais la fréquentation touristique est bien plus supportable qu’en Croatie, et les cascades de Kravica sont une vraie bénédiction à cette saison.

Hiver : Sarajevo est une vraie destination de montagne, avec des stations de ski héritées des JO de 1984 à moins d’une heure. Mais l’itinéraire décrit ici perd beaucoup de son sens, à mon goût.

Comment adapter cet itinéraire à 5 jours, 10 jours ou à un combiné Croatie ?

Si tu as 5 jours : Je te recommande 2 nuits à Sarajevo, 3 nuits à Mostar. Tu as des excursions qui réunit Blagaj, les cascades et Pocitelj.

Si tu as 10 jours : garde la même base et ajoute une troisième étape. Konjic et son bunker de Tito, Jajce et sa cascade en pleine ville (je voulais absolument le faire, mais sans oiture c’est compliqué), ou Trebinje au sud si tu enchaînes vers le Monténégro.

Si tu combines avec la Croatie : c’est l’option la plus logique pour un premier voyage dans les Balkans. Mostar n’est qu’à quelques heures de bus de Split et de Dubrovnik. Fais alors l’itinéraire dans le sens Mostar → Sarajevo, et rentre en avion depuis Sarajevo. Mes articles sur la Croatie et tous mes itinéraires en Europe peuvent t’aider à construire l’ensemble.

FAQ : Itinéraire d’une semaine en Bosnie-Herzégovine

Une semaine suffit-elle pour visiter la Bosnie-Herzégovine ?

Oui, pour l’essentiel. Sept jours te permettent de faire Sarajevo (3 nuits) et Mostar (3 nuits) avec les excursions du sud. Tu ne verras pas le nord ni le centre du pays, mais tu auras une immersion réelle plutôt qu’un survol.

Oui. J’ai fait tout mon voyage en bus et en train. Les liaisons entre villes sont fréquentes et très bon marché. Seule exception : les cascades de Kravica, qui nécessitent un tour guidé depuis Mostar.

En voyageant en bus et en auberge, compte environ 350 à 500 € hors vol pour sept jours. En chambre privée avec plus de restaurants et d’excursions, prévois plutôt 700 à 950 €.

Non. Je m’y suis sentie en sécurité en permanence, y compris seule et le soir. La seule réserve concerne les zones de mines résiduelles hors sentiers balisés, sans impact sur un itinéraire classique. Consulte France Diplomatie avant de partir.

Le mark convertible (KM ou BAM), indexé sur l’euro. Le pays fonctionne encore beaucoup au liquide : retire du cash dès l’arrivée et garde toujours une réserve pour les bus et les petits commerces.

En train ou en bus, en environ 2h dans les deux cas. Le train longe le canyon de la Neretva et vaut largement le détour. Vérifie les horaires auprès des chemins de fer bosniens, la ligne n’étant pas toujours en service.

Oui, c’est même très courant. Mostar est à quelques heures de bus de Split et de Dubrovnik. Dans ce cas, commence par Mostar et termine par Sarajevo, d’où tu pourras reprendre l’avion.

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Quoi emporter en voyage ? Backpack, Nong Khiax paysage

J’ai fait cette erreur, j’ai voulu prendre ma maison sur le dos. Quand on arrive à boucler son sac, avec toutes les affaires qu’on avait en tête, on est heureux, jusqu’au premier trajet en sleeping-bus. On réalise qu’on a emporté des trucs absolument inutiles et oublié l’essentiel. Après plusieurs mois à parcourir le monde avec un sac à dos, laisse moi te donner mes conseils pour faire le tri entre ce qui change un voyage et ce qui prend juste de la place dans ton dos.

Tu vas retrouver dans ce guide quoi emporter en voyage, les OUI (indispensable), NON (laisse ça à la maison), 50/50 (ça dépend vraiment de toi).

Sommaire

Ce qu’il faut vraiment emporter en voyage backpacker

Le sac à dos pliable

Pas le gros sac, un petit sac pliable en plus. Il prend zéro place dans le bagage principal et devient indispensable pour les treks d’une journée, les balades en scooter ou les excursions sans avoir à trimballer tout ton équipement. Un tote bag fonctionne aussi, mais pas aussi bien qu’un sac à dos pliable.

FORCLAZ – Sac à dos de poche pliable et imperméable 25L (24,99€)

La serviette microfibre

Un très bon gain de place : la serviette microfibre est légère, compacte et sèche en moins d’une heure. Parfait pour voyager léger. C’est le genre d’objet que tu n’achètes pas forcément avant de partir, et que tu regrettes de ne pas avoir dès la première douche en auberge. Petit tip en plus : tu peux t’en servir comme cachette si ton lit n’a pas de rideaux. Si tu veux l’offrir ou te faire offrir, j’en parle aussi dans mon article sur les cadeaux voyage backpacker.

Décathlon – Serviette microfibre taille L (799€)

La liseuse (Kindle ou autre)

Dans un bus sans réseau, sur une plage sans connexion, ou dans un dortoir à 23h quand tout le monde dort, la liseuse est imbattable. Légère, autonomie longue durée, et tu peux avoir des dizaines de livres pour le poids d’un seul. Un vrai indispensable pour les longs voyages.

Liseuse Vivlio One (89€)

Amazon Kindle (119€)

En alternative, je te conseille Nextory Une application qui propose 1,4 millionde livres audio, e-books et magaines, en français et en anglais. Très pratique pour écouter ou lire des livres depuis ton téléphone.

La gourde pliable

Une gourde, c’est évident. Une gourde pliable, c’est encore mieux : quand elle est vide, tu pourras facilement la ranger dans ton backpack. En Asie du Sud-Est notamment, où l’eau du robinet n’est pas potable, tu vas t’en servir tous les jours.

Leroy Merlin – Gourde de voyage (16,30€)

Le masque de nuit

C’est l’accessoire le plus sous-estimé, et pourtant. En dortoir, en bus de nuit, en train, la lumière est partout et souvent incontrôlable. Un bon masque opaque qui tient en place, c’est la différence entre une nuit récupératrice et une nuit nulle. C’est un objet game changer, que tu vas remercier pour toutes tes nuits en voyage.

Les tongs

Indispensables pour les douches des lieux publics (sur la plage par exemple) et auberges, la plage, et tout déplacement rapide. Les tongs ne prennent pas trop de place, légères, et remplacent facilement les chaussons. Les Havaianas tiennent des années.

Le jeu de cartes

Alors ça, tu dois absolument le mettre dans ton sac à dos. Ce petit jeu de cartes au grand pouvoir. Les jeux de cartes permettent de connecter facilements avec les autres voyageurs te même les locaux. Icebreaker instantané dans n’importe quelle situation : train, plage, bus raté, soirée en auberge. Tu n’en auras peut-être pas besoin tous les jours, mais les fois où tu l’utiliseras, tu seras vraiment content de l’avoir.

Je te recommande aussi le jeu Ponto (8€), qui est vraiment sympa et compact.

L’adaptateur universel + une petite multiprise

L’adaptateur seul ne suffit pas toujours si tu as plusieurs appareils à charger. Une petite multiprise compacte avec l’adaptateur, et tu règles le problème une bonne fois pour toutes, quelle que soit la destination.

Le cadenas

Pour fermer ton sac à dos dans les transports ou verrouiller un casier en auberge, c’est super pratique et tu peux l’utiliser pour différentes situations. Un basique qu’on oublie souvent et qu’on regrette systématiquement.

L’outil éjecteur de carte SIM

Je suis presque sûre que tu n’y avais pas pensé (presque). Ce petit outil minuscule va te sauver à bien des occasions. Si toi aussi tu voyages dans différents pays et optes pour la compagnie téléphonique locale, alors crois-moi : faire des va-et-vient entre tes différentes cartes SIM va souvent t’arriver. C’est avoir les bons outils. Glisse-le dans ta trousse.

Une carte de paiement de secours

Ton compte principal peut être bloqué, ta carte peut être avalée par un distributeur, ton téléphone peut tomber en panne. Une carte physique de secours, même prépayée, peut te sortir d’une situation vraiment compliquée à l’autre bout du monde.

Organise ton voyage, facilement

Si ton voyage est encore en cours de préparation, j’ai créé un template Notion voyage gratuit et en français pour centraliser tout : itinéraire, budget, villes à voir, bons plans, liens utiles. Tout au même endroit, accessible partout, même hors ligne.

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Ce qu’il faut laisser à la maison

Le jean

C’est un faux ami. Le jeans va te faire perdre trop d’espace inutilement. C’est lourd, long à sécher, inconfortable quand il fait chaud. Et si tu te retrouves sous la pluie ou après une baignade imprévue, tu passes les 48h suivantes à le porter humide. Remplace-le par un pantalon léger en synthétique ou en lin : dix fois plus pratique.

L’oreiller de voyage

Alors, c’est libre à chacun. Personnellement, je ne le recommande vraiment pas. C’est encombrant, inutilement lourd, et honnêtement peu efficace. Dans la plupart des auberges et des transports de nuit, il y a déjà un oreiller ou un appui-tête. Ton masque de nuit + des bouchons d’oreilles feront bien plus pour la qualité de ton sommeil.

Le 50/50 : ça dépend vraiment de toi

Le drone

Les images valent souvent le coup, et tu le sais si tu en as déjà ramené. Mais c’est fragile, lourd, soumis à des réglementations très variables selon les pays, et source de stress constant. Si tu pars en mode aventure intense, réfléchis bien. Si tu pars pour des paysages exceptionnels et que tu as l’habitude de le manipuler, c’est un autre débat. Dans tous les cas, vérifie la réglementation locale avant de partir.

Le coupe-vent pliable

Pas indispensable si tu pars en destination chaude toute l’année. Mais si ton itinéraire inclut des traversées en bateau, des zones de montagne ou des soirées fraîches, comme en Nouvelle-Zélande ou en Europe hors saison, il devient vite essentiel. Le coupe-vent est léger et pliable, il prend peu de place si tu décides de l’emporter.

La trousse de toilette suspendue

Pratique en auberge de jeunesse quand tu n’as nulle part où poser tes affaires. Moins utile si tu dors plutôt en hôtel ou en guesthouse avec une vraie salle de bain. À toi de voir selon ton style de voyage.

En résumé

Le meilleur sac à dos backpacker, c’est celui que tu n’as pas envie de poser au bout de quelques minutes. Voyager léger ne veut pas dire voyager sans confort, ça veut dire choisir des objets qui font vraiment leur travail. Les affaires/objets de cette liste ont été testés sur le terrain : certains changent vraiment un voyage, d’autres ne font que peser dans ton dos.

Si tu cherches des idées pour équiper un voyageur ou te faire offrir quelque chose avant de partir, jette un œil à mon article sur les cadeaux voyage backpacker, plusieurs items de cette liste y sont avec des liens directs.

Et si tu prépares ton itinéraire en parallèle, les guides Laos et Vietnam peuvent t’aider à affiner ce dont tu auras vraiment besoin selon ta destination.

FAQ : Ce qu’il faut vraiment emporter en voyage backpacker

Quelle taille de sac à dos pour un backpacker ?

Entre 40 et 65 L selon la durée et le style de voyage. En dessous de 3 semaines, un 40 L suffit largement si tu voyages léger. Au-delà, un 55-65 L est plus confortable, mais attention : plus le sac est grand, plus on est tenté de le remplir. L’idéal reste de ne pas dépasser 10-12 kg sur le dos. Et pense à prendre un sac à dos avec une ouverture valise.

Pour un voyage en mode backpacker, oui. Lourd, long à sécher, peu adapté à la chaleur ou aux activités physiques. Un pantalon en tissu léger ou un jogging fin rend les mêmes services avec dix fois moins de contraintes.

La règle simple : chaque objet dans ton sac doit avoir au moins deux usages. Les tongs valent pour la douche et la plage. La gourde pliable vaut pour la rando et la ville. Le jeu de cartes vaut pour te divertir et rencontrer des gens. Si un item n’a qu’un seul usage et qu’il pèse lourd, il reste à la maison.

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Utrecht en 1 jour, Pays-Bas

Lorsque tu veux faire Utrecht en 1 jour, le plus efficace est de commencer par les wharves de l’Oudegracht, qui sont la signature de la ville : les quais creusés sous le niveau de la rue, directement au bord de l’eau, aujourd’hui transformés en cafés et terrasses. Ensuite, tu peux monter à la Domtoren pour avoir une superbe vue, et tu passes l’après-midi au Speelklok ou à flâner dans Lombok. Une journée suffit pour en voir beaucoup et largement assez pour comprendre pourquoi Utrecht est souvent la meilleure surprise lors d’un voyage de 1 semaine aux Pays-Bas.

SOMMAIRE

Utrecht en 1 jour, centre-ville
Utrecht en 1 jour
Utrecht dom plein

Quoi voir à Utrecht en 1 jour, en priorité

La Domtoren : monter pour tout comprendre

Si tu as seulement une demij-journée pour visiter Utrecht, tu dois commencer par ça. La Domtoren est la plus haute tour médiévale des Pays-Bas, 112 mètres. Ce qu’on ne sait pas toujours c’est qu’elle était reliée à la cathédrale voisine jusqu’en 1674, avant qu’une tornade détruise la nef centrale. Depuis, les deux bâtiments se font face de chaque côté du Domplein.

Si tu souhaites le visiter, la montée se fait uniquement en visite guidée. Compte 1h15, des escaliers en colimaçon serrés, et une vue sur les polders et les toits d’Utrecht qui vaut largement l’effort.

Informations pratiques :

  • Visite guidée uniquement, départs toutes les heures
  • Tarif : environ 14,50 €, je te conseille de checker les horaires sur le site et de réserver en avance sur Domtoren Utrecht
  • Durée : 1h15 environ
Tour de Utrecht, centre de la ville, domtoren
Dom Toren

L’Oudegracht et les wharves

Qu’est ce que l’Oudegracht, un mot que l’on voit partout quand on se renseigne sur Utrecht ? Les wharves sont des quais médiévaux creusés dans la pierre, pas au niveau de la rue, mais juste en dessous, directement au niveau de l’eau. À l’origine, ces “wharves” étaient des entrepôts de marchands qui déchargeaient leurs bateaux dans leurs caves, ils sont aujourd’hui transformés en cafés, bars et restaurants avec terrasses sur le canal.

Parmi les cafés à Utrecht qui se trouve sur les wharves et que je recommande :

  • Tjim, un joli café avec une atmosphère cocooning.
  • Ted’s, qui propose des brunchs, des patisseries très très gourmandes, le tout dans un service sur deux niveaux. Si il fait beau tu peux boire ton café sur les wharves.

L’Oudegracht s’étend sur deux kilomètres et fait partie de l’ADN de la ville. Pour y accéder il faut descendre les escaliers ou passer par l’un des tunnels.

Ce qu’il faut faire : Tu peux aussi louer un canoë ou kayak pour voir les wharves depuis l’eau (12–18 €/h).

Utrecht
Utrecht wharves

La cathédrale Dom et la place de Dom

La cathédrale du Dom est voisine de la Domtoren sans lui être reliée. La place qui les sépare aujourd’hui, le Domplein, est l’une des plus originales des Pays-Bas pour cette raison : deux monuments qui se font face, séparés par un accident de l’histoire (la tempête dont je te parle plus haut, qui a détruit le passage les reliant).

L’entrée de la cathédrale est gratuite.

Quel musée visiter à Utrecht ?

Le Musée Speelklok

Je mets le Speelklok en premier parce que c’est lui dont on m’a le plus parlé. Ce musée consacré aux instruments de musique mécanique : boîtes à musique grande taille, orgues de rue, carillons automatiques, pianos mécaniques du XIXe siècle. La différence avec un musée plus traditionnel, c’est que tout fonctionne.

Pendant la visite guidée (obligatoire et incluse dans le prix), les guides actionnent les mécanismes devant toi. Le musée est donc plus immersif, et donne l’impression d’être face à un orchestre.

Infos pratiques : visite guidée incluse dans le prix, environ 16 € : réserve sur le site officiel.

Le Centraal Museum

Le plus vieux musée municipal des Pays-Bas (fondé en 1838). Collection éclectique : art médiéval, Siècle d’Or, design du XXe siècle, art contemporain. Le point fort : la collection De Stijl, ce mouvement né à Utrecht avec Mondrian et Rietveld.

À deux pas du musée se trouve la Maison Rietveld-Schröder, maison conçue en 1924 par Gerrit Rietveld, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est l’une des architectures les plus importantes du XXe siècle, et elle est à Utrecht. Visite guidée uniquement, places très limitées.

Réserve les deux sur centraalmuseum.nl

Le Dick Bruna Huis :

Dick Bruna, le créateur de Miffy, le petit lapin blanc qu’on reconnaît dans le monde entier, était Utrechtois. Né dans cette ville, mort dans cette ville en 2017, il a passé toute sa vie à travailler dans la même ville dont il s’inspirait pour ses illustrations.

Le Dick Bruna Huis présente son œuvre dans l’espace adjacent au Centraal Museum. C’est une visite courte mais assez touchante, tu vas y découvrir les originaux de Miffy, vus de près tu pourras observer la qualité des traits, la précision dans la couleur… Et puis il y a quelque chose d’émouvant dans le fait que l’un des personnages les plus reconnus du monde soit né dans cette si petite ville tranquille dont personne ne parle.

Petit détail à ne pas louper, qui dit beaucoup sur la ville : les feux de signalisation d’Utrecht ont la silhouette de Miffy. Je ne l’ai pas vu personnellement, pourtant je l’ai cherché. Dis-moi si toi tu le trouves.

Musée Milly, Utrecht

Les quartiers d’Utrecht à explorer

Le centre historique

Le centre d’Utrecht se vit à pied, autour de la Domplein et de l’Oudegracht. J’ai personnellement adoré les ruelles autour de la Steenweg et de la Nobelstraat qui sont particulièrement belles, mais qui sont aussi jonchées de petites boutiques, librairies, fromageries dans des espaces qui n’ont presque pas changé depuis le XVe siècle. Un vrai décor vintage. Tu peux aussi y acheter du Gouda (ou le goûter) dans une cave voûtée, ou prendre un café dans des endroits typiques où les poutres sont très apparentes.

Lombok

Lombok est le quartier multiculturel d’Utrecht, à l’ouest du centre. On y retrouve plusieurs ambiances, marocaine, turque, surinamienne, indonésienne, enfin bref les origines se mélangent dans les épiceries, les restaurants, les boulangeries …

La Kanaalstraat, artère principale de Lombok, est l’une des rues les plus vivantes d’Utrecht. Elle sent l’épice et le pain frais. Il y a plusieurs cafés marocains qui servent le fameux thé à la menthe (un vrai délice). Les restaurants indonésiens proposent des rijsttafels, ces repas à base de dizaines de petits plats, qui rappellent l’histoire coloniale néerlandaise et ses influences culinaires profondes.

Wijk C

Wijk C, de l’autre côté du canal, est le quartier bohème d’Utrecht. Galeries d’art indépendantes, studios de tatouage, cafés qui servent du café de spécialité dans des espaces qui ressemblent à des appartements. C’est là que vivent le plus souvent les artistes ou les étudiants. Les rues sont toujours vivantes. Il y a dans Wijk C une énergie particulière qui émane, et on sent tout le potentiel de ce quartier, qui est souvent vivant.

Informations pratiques pour visiter Utrecht

Comment se rendre à Utrecht

Depuis Amsterdam : Train direct depuis Amsterdam Centraal, toutes les 15 minutes environ. Durée : 30 minutes. Prix : autour de 8–9 €. C’est l’option la plus simple, la plus rapide, la moins chère.

Depuis Paris : Avec la compagnie Thalys jusqu’à Amsterdam (environ 3h20), puis train pour Utrecht. Ou train jusqu’à Bruxelles et correspondance. Dans ce cas, tu peux compter 4h30 à 5h au total.

En voiture : Utrecht est accessible par autoroute, mais le centre est en zone à faibles émissions et le stationnement y est un peu cher et assez rare (pour l’avoir moi-même observée).

Le train reste préférable.

Comment se déplacer à Utrecht

Moyen Usage Coût
Vélo Idéal pour tout, Utrecht est une zone plate et cyclable à 100% 10–14 €/jour en location
À pied Le centre historique se fait entièrement à pied Gratuit
Bus / tram Utile pour les quartiers excentrés 3–4 €/trajet
Canoë / kayak Pour explorer les canaux depuis l’eau 12–18 €/heure

Où dormir à Utrecht ?

Utrecht propose moins d’hébergements qu’Amsterdam, mais les prix sont significativement plus accessibles, un avantage non négligeable.

  • Centre historique : Pour l’atmosphère, la proximité des wharves et de la Domtoren. Quelques hôtels boutique de charme dans des bâtiments anciens.
  • Autour de la gare : Pratique pour les arrivées tardives, bien desservi, légèrement moins cher.
  • Lombok : Pour ceux qui cherchent une ambiance de quartier authentique à deux pas du centre.

Budget hébergement indicatif :

  • Auberge de jeunesse : 25–40 €/nuit
  • Hôtel 3 étoiles : 90–140 €/nuit
  • Hôtel boutique charme : 140–220 €/nuit

Budget pour visiter Utrecht en 1 jour

Poste Budget-friendly Budget + confort
Hébergement pour une nuit 30–40 € 60–150 €
Repas 18–28 € 45–70 €
Transports 5–10 € 10–15 €
Musées 14–20 € 25–40 €
Total/jour 67–98 € 140–285 €

Combien de temps pour visiter Utrecht ?

  • Une demi-journée : les wharves, la Domplein, un café sur l’Oudegracht. Suffisant pour une première impression.
  • Un jour complet : la Domtoren (visite guidée), le Speelklok, les wharves, Lombok. Je recommande d’y rester une journée complète à Utrecht.
  • Un week-end : pour vraiment explorer, découvrir les quartiers, aller au marché, visiter le Centraal Museum et la Maison Rietveld-Schröder.

Les erreurs à ne pas faire à Utrecht

  • Rester uniquement en surface : Utrecht se révèle au niveau inférieur, sur les wharves. Alors, descends les escaliers. C’est là que tout commence.
  • Ne pas réserver la Domtoren : En haute saison, les visites guidées affichent complet. Donc, c’est vraiment recommandé de réserver en ligne quelques jours avant.
  • Vouloir tout faire en quelques heures : Ne passe pas à côté des meilleurs aspects dans la ville en passant uniquement quelques heures dans cette ville. Tu vas passer à côté de l’essence même de Utrecht.
  • Comparer à Amsterdam : Utrecht n’est pas une Amsterdam en miniature. C’est une ville entière, avec sa propre logique, son propre rythme, ses propres beautés.

Conclusion

Après avoir passé 3 jours à Amsterdam, je voulais en savoir plus sur les Pays-Bas, et Utrecht m’a complètement conquise. C’est une ville calme, abordable, authentique aussi par moments, elle a ce mélange rare entre beauté historique, vie locale et douceur de vivre.

En une journée, tu peux déjà en voir beaucoup, mais très honnêtement, c’est aussi le genre d’endroit qui donne envie de ralentir un peu.

FAQ : Que faire à Utrecht ?

Utrecht vaut-elle vraiment le détour depuis Amsterdam ?

 Oui, sincèrement. Utrecht est à 30 minutes de train et offre une expérience radicalement différente, c’est plus calme, plus locale, avec ses wharves médiévaux uniques en Europe. C’est souvent la meilleure surprise d’un voyage aux Pays-Bas.

 Ses wharves sur l’Oudegracht, des quais médiévaux à deux niveaux, au bord de l’eau, aujourd’hui convertis en cafés et restaurants. Nulle part ailleurs en Europe vous ne trouverez quelque chose de comparable. C’est l’expérience signature d’Utrecht.

Une journée complète permet de voir l’essentiel : avec Domtoren, wharves, Speelklok et ceux, à un rythme agréable. Un week-end offre la possibilité d’aller plus loin : quartiers, marchés, Maison Rietveld-Schröder.

Oui. Thalys ou Eurostar jusqu’à Bruxelles ou Amsterdam, puis train régional jusqu’à Utrecht. Compter environ 4h30 à 5h au total depuis Paris. Une destination parfaitement adaptée à un week-end sans avion.

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Financer Voyage longue durée, montagne, randonnée, backpack

Voyager longtemps sans se ruiner, c’est possible ! Si vous vous lancez dans un long périple et que vous cherchez des moyens efficaces pour financer votre voyage longue durée, laissez-moi vous donner des astuces !

Après avoir visité une partie de l’Océanie et l’Asie du Sud-Est, j’ai découvert, grâce à de nombreuses rencontres, que le budget n’est jamais une limite. Tous les voyageurs n’ont pas les mêmes moyens au départ, mais tous trouvent des solutions pour réaliser leurs rêves de voyage longue durée. J’ai testé certaines de ces astuces, pour d’autres astuces, j’ai eu le récit de beaucoup de voyageurs qui m’ont partagé les différentes manières qu’ils n’ont pas avoir des sous sur leurs comptes ou des astuces qu’ils ont pour moins dépenser et quand même profiter.

Qu’est-ce qu’un voyage longue durée ? C’est une aventure qui s’étend sur plusieurs mois, voire plusieurs années : un tour du monde d’un an, six mois en Asie du Sud-Est ou encore quatre mois en Amérique centrale… et bien d’autres possibilités encore. Contrairement aux voyages de courte durée, celui-ci demande une bonne gestion du budget et une adaptation aux aléas du quotidien.

Au fil du parcours, l’envie de prolonger l’aventure se fait souvent sentir, rendant cruciales les solutions pour financer son périple.

Financer voyage longue durée - whatlusees

Avant de partir : Préparer son budget et trouver des sources de revenus

1. Faire des économies

Bien vu Einstein ! Mais pas le choix, il vaut mieux avoir des sous de côtés pour partir avec moins de stress. Voici donc des astuces pour vous aider à faire des économies avant votre grand départ à l’aventure :

    • Réduire ses dépenses : Prenez du recul sur vos dépenses mensuelles, voire hebdomadaires. Quelles sont les dépenses dont vous pouvez vous passer ? Voici quelques dépenses à repenser : les abonnements inutiles, les dépenses en sortie…

    • Revendre ses affaires : Si vous partez pour un moment, vous allez peut-être avoir recours à un déménagement. SI c’est le cas, vous pouvez faire le tri dans vos meubles et électroménagers. Quelques objets qui ne vous seront plus utiles dans le futur. Ou vous pouvez faire le tri dans vos vêtements et accessoires. Tout ce qui ne vous sert plus peut vous financer votre voyage.

2. Trouver des aides et subventions

Saviez-vous qu’il est possible de voyager à l’étranger tout en gagnant des sous ? De nombreuses opportunités existent pour financer votre voyage de longue durée, à condition d’être prêt à donner de votre temps et de vous organiser efficacement.

Pour réussir cette expérience, il est essentiel de bien planifier son voyage, de vérifier les conditions de visa et de choisir l’option la plus adaptée à son profil.

    • Le PVT – Programme Vacances-Travail, est une catégorie de visa qui vous permet, comme son nom l’indique, de travailler et de voyager. Il est disponible pour de nombreux pays comme l’Australie, Canada, Mexique, Japon etc. Dans le cas de l’Australie, vous pouvez travailler dans tous les secteurs, partout en Australie. Le visa PVT est facile à obtenir, vous devez remplir des informations via un site internet. Cependant, le visa est payant ! Mais sachez que vous allez vite être rentabilisé. Vous pouvez trouver un travail dans la construction, la restauration, dans les fermes, dans l’industrie etc. Il n’y a pas de limite d’heures !

    • Volontariat – Il existe plusieurs plateformes qui vous permettent, en échange de quelques heures de travail dans une ferme, dans une auberge ou des petites missions chez l’habitant, d’avoir un logement et le couvert offert. Vous pouvez vous renseigner auprès de HelpX. De plus le volontariat est une super manière d’être proche des locaux, vous allez pouvoir apprendre auprès d’eux et découvrir pleinement une culture.

    • Jobs saisonniers – Avec un peu d’organisation, si vous avez l’attention de rester longtemps dans une destination ou un pays, vous pouvez candidater pour travailler temporairement. Vous pouvez trouver un travail en tant que baby-sitter, serveur, animateur ou travailler en ferme.

3. L’échange de maisons

    • Ici c’est une astuce qui m’a personnellement conquise. Et je veux que vous exploriez toutes les possibilités afin de réduire vos dépenses, et dans ce cas réduire les dépenses logements, qui prend souvent de la place dans le budget voyage. Il existe plusieurs plateformes qui proposent des échanges de maison, un peu comme dans le film The Holiday.
      Le principe est simple : vous séjournez chez quelqu’un pendant qu’une autre personne occupe votre maison. C’est un échange gagnant-gagnant ! Pendant votre absence, quelqu’un profite de votre logement pour une courte ou longue durée. Et de votre côté, vous découvrez une nouvelle région ou un nouveau pays en vivant dans la maison d’un habitant.
      L’échange n’est pas forcément réciproque : vous pouvez séjourner chez quelqu’un sans que cette personne vienne habiter chez vous. C’est une manière flexible et économique de voyager tout en se sentant chez soi.
      → Pour ma part, j’ai utilisé HomeExchange. Avant de partir en roadtrip en Australie, j’ai accueilli des voyageurs chez moi tout en logeant chez ma sœur pendant quelque temps. Cela m’a permis de gagner des points.
      Après quelques échanges, j’avais cumulé suffisamment de points pour réserver 5 logements sans payer en Australie : à Cairns, Brisbane, Byron Bay, Sydney et Melbourne. C’était une super façon de voyager tout en faisant des économies !

Pendant le voyage : Gagner de l’argent sur le trajet

4. Travailler sur place

Petit tips : 

Travailler dans une auberge de jeunesse va vous permettre d’avoir le logement compris.
Dans beaucoup d’auberges à travers le monde, contre quelques heures de ménages, ou d’accueil, vous avez le logement offert.

5. Devenir digital nomad

Ce mode de vie est de plus en plus répandu et fait rêver de nombreuses personnes. Moi la première. Un digital nomad travaille à distance avec son téléphone ou son ordinateur, depuis n’importe quel endroit dans le monde, avec comme seule condition avoir une bonne connexion Wi-Fi.

  • Freelance : Lancez-vous à votre compte et proposez vos services pour financer votre voyage ! Devenez créateur de contenu pour une marque, en tant que rédacteur web, community manager ou réalisez des missions en tant que traducteur, graphiste, monteur vidéos, et bien plus. Ces activités vous permettent de financer vos aventures tout en travaillant à distance, offrant une flexibilité idéale pour un voyage de longue durée. Voici quelques plateformes utiles pour trouver des missions et garantir un financement stable lors de vos voyages.
  • Affiliation par le blog : Et si vous racontiez vos aventures, périples et expéditions sur un blog ? Partagez, comme je vous le fais à présent, vos conseils, astuces et expériences acquises lors de vos voyages à travers des articles captivants. Monétisez ensuite votre audience en intégrant des programmes d’affiliation sur vos pages, ce qui vous permettra de financer vos voyages sur le long terme.
  • Créer sa chaîne YouTube : Si vous avez le temps et l’énergie, pourquoi ne pas documenter votre voyage ? Je parle de YouTube, mais cela peut aussi être sur Instagram ou TikTok. Il faut être assidu, prendre le temps de faire du montage et trouver des idées de vidéos, mais avec de la persévérance, vos vidéos pourront être rémunérées. Et cela vous fera de bons souvenirs vidéo.


6. Voyager gratuitement (ou presque)

Et enfin, le dernier qui n’est pas des moindres, voyager sans dépenser, ou qu’un peu. Voici queqlues idées pour ne pas trop dépenser, voire pas du tout. Des solutions efficaces pour vous permettre d’économiser le plus possible pour le reste de votre long voyage, tout en partageants avec des locaux ou autres voyageurs.

  • Le Couchsurfing : C’est l’art d’être hébergé gratuitement chez l’habitant, souvent sur un canapé (d’où le nom). Grâce à des plateformes comme Couchsurfing.com, les voyageurs peuvent trouver des hôtes partout dans le monde, prêts à partager leur espace, leur culture et parfois même leurs repas. Personnelement je ne l’ai encore jamais fait, mais c’est un moyen que j’ai souvent entendu au travers des recits d’autres voyageurs. Avantages : Gratuit, authentique, riche en rencontres humaines. Inconvénients : Manque parfois d’intimité, incertitude sur les conditions d’hébergement.
  • Faire du stop : La technique pour faire baisser le budget transport. Le stop consiste à demander aux automobilistes de vous prendre sur leur trajet pour vous emmener ou vous rapprocher de votre destination. C’est vraiment une technique vieille comme le monde, mais qui persiste dans certains pays. Je recommanderai d’être assez patient et de ne pas avoir de plan, et d’être très vigilant. Avantages : Gratuit, imprévisible, souvent ponctué de belles rencontres. Inconvénients : Temps d’attente parfois long, dépendance aux autres, sécurité à garder en tête.
  • Le housesitting : C’est garder la maison (et souvent les animaux) de quelqu’un pendant son absence, en échange d’un hébergement gratuit. Des plateformes comme TrustedHousesitters mettent en relation des propriétaires et des voyageurs. Pendant que les propriétaires partent en vacances l’esprit tranquille, les housesitters profitent d’une maison (parfois luxueuse) et vivent comme des locaux. Avantages : Gratuité du logement, confort, immersion locale, parfois des animaux à câliner. Inconvénients : Responsabilités (entretien, soins aux animaux), moins de flexibilité qu’un voyage classique.

Conclusion

Financer un voyage longue durée demande de l’organisation et de la débrouillardise, mais c’est largement faisable ! Avec un bon plan, des astuces et un état d’esprit ouvert, tu peux parcourir le monde sans exploser ton budget.

Conseils avant votre voyage :

  • Imprimer des CV : Préparez des CV en avance, si possible la majorité en anglais, ou autres langues en fonction des pays où vous souhaitez aller. Renseignez-vous sur la manière de faire des CV dans les pays différents ! Par exemple, en Australie, on ne met pas de photo et on décrit un peu plus les missions passées dans nos expériences, et pas uniquement des mots clés.
  • Postuler en avance : Dans la mesure du possible, jeter un œil à des restaurants, entreprises, fermes, etc. qui pourrait vous accueillir. Ainsi, vous pouvez sauvegarder votre place et être sûr d’avoir un travail à votre arrivée.
  • Une carte bancaire sans frais à l’étranger : Optez pour une carte sans frais pour vos dépenses dans le monde. Parmi les banques en ligne : Revolut, Wise, N26. Bon moyen d’éviter les frais cachés.

Comment estimer son budget voyage de longue durée ?

Pour financer correctement votre voyage de longue durée, il est recommandé de faire un budget, ou au moins d’avoir une idée du coût de la vie dans les pays que vous souhaitez visiter. Renseignez-vous en amont sur les coûts des transports, de l’hébergement, de la nourriture et des activités. Certains endroits (Asie du Sud-Est, Amérique Latine) sont beaucoup plus abordables que d’autres.

La plateforme que je peux vous recommander est Planificateur A Contresens. Personnellement, je trouve leur site très ludique et il regroupe toutes les informations dont on a besoin avant de partir. Il y a également beaucoup d’articles de blog voyage pour vous aider à planifier votre voyage. L’avantage, quand vous créez votre itinéraire via ce site, c’est que vous pouvez avoir une idée du budget. Il calcule, en fonction des destinations que vous ajoutez à votre programme, un budget moyen en fonction du coût de la vie des pays sélectionnés.

J’espère que tous mes conseils et astuces pourront vous aider à avoir l’argent nécessaire pour votre voyage de longue durée. N’hésitez pas à me donner votre avis et à commenter cet article. Si vous souhaitez enregistrer cette page pour la retrouver plus tard, vous pouvez l’enregistrer sur Pinterest !

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Où aller en juin ?

Juin, c’est le mois parfait pour voyager et pourtant, il reste sous-estimé. Les vacances scolaires ne sont pas encore là, les prix n’ont pas encore flambé, et surtout la météo, l’élément qui fait toute la différence en voyage on va pas se mentir, est déjà au rendez-vous dans la plupart des destinations. Mais juin peut aussi trahir les voyageurs mal préparés. Si tu choisis la Thaïlande en pleine mousson ou Rome sous 38 °C, ça risque d’impacter énormement ton séjour. Voici les meilleures destinations où aller en juin, sélectionnées par profil de voyageur.

Sommaire

Où aller en juin ? (2026)

Pourquoi juin est un excellent mois pour voyager

Avant d’entrer dans le vif du sujet, voilà ce qui rend juin particulièrement intéressant pour les voyageurs :

  • Les prix sont encore raisonnables. La haute saison touristique démarre officiellement à la mi-juillet dans la plupart des destinations. En juin, vous évitez les tarifs d’hôtels et de vols qui s’envolent.
  • La météo est souvent idéale. 25–28°C en Méditerranée, chaleur sans humidité, longues journées lumineuses dans le Nord.
  • Moins de foule. Surtout avant le 20 juin. Les familles avec enfants scolarisés ne sont pas encore en vacances.
  • Les jours sont longs. En Europe du Nord, le soleil se couche parfois passé 23h. Vous avez du temps pour tout.

Les meilleures destinations où aller en juin au soleil : mer et plage

La Sicile, Italie :

La Sicile en juin, c’est le bon plan que peu de gens connaissent encore. La mer est à 22–24°C, le soleil brille toute la journée, et les plages de Cefalù, Taormina ou San Vito Lo Capo ne sont pas encore envahies. Ajoute à ça une gastronomie parmi les meilleures d’Italie, des temples grecs à couper le souffle, et des prix très doux.

Pourquoi aller en Sicile ?

  • L’ascension de Etna, un volcan actif en Europe
  • Une journée à Syracuse, une ville à l’architecture grec
  • Visiter Palerme, la capitale de la Sicile
  • La Vallée des Temple
  • Et pleins de marché locaux, avec des citrons, des pistaches, de l’huile d’olive

Budget : vol + hébergement 7 jours depuis Paris à partir de 550–700€ par personne hors nourriture.

Le petit conseil : évitez les deux premières semaines de juillet, les Italiens eux-mêmes y descendent en masse et les prix doublent.

Sicile en juin
Plage Sicile

L’Algarve, Portugal

L’Algarve en juin, c’est l’équilibre parfait. La mer est encore un peu fraîche (19–20°C) mais les falaises dorées de Lagos, Sagres ou Albufeira sont accessibles sans se battre avec des milliers de touristes. Pour avoir visiter l’Algarve en juin, je peux vous assurer que la température y est agréable, certes il y a du monde, mais en cette période je m’attendais à beaucoup plus. Le Portugal reste l’une des destinations les plus abordables d’Europe occidentale, et l’Algarve ne fait pas exception.

Pourquoi aller visiter l’Algarve  ?

  • Visiter la grotte de Benagil
  • Découvrir Faro
  • Visiter Lagos, et toutes les plages différentes
  • Aller dans la terre, et découvrir Serra de Monchique

Mon conseil : Si tu as plusieurs jours en juin, je te conseille de conbiner l’Algarve avec quelques jours à Lisbonne aller dans le Sud du Portugal, et visiter l’Algarbcombinez l’Algarve avec Lisbonne pour un road trip côtier de 10 jours — l’une des plus belles façons de découvrir le Portugal.

Tu peux lire cet article : Algarve : 3 jours dans la région Faro et Lagos

lagos - blog voyage
lagos - blog voyage

Les Îles Canaries, Espagne

Les Canaries sont une valeur sûre en juin. Fuerteventura, Lanzarote, Gran Canaria ou Tenerife affichent 24–27°C avec du vent côtier rafraîchissant. La mer est à 21°C. Et comme il s’agit d’une destination « toute saison », les infrastructures touristiques sont bien rodées sans être saturées.

Pourquoi aller visiter les îles canaries  ?

  • Le Mont Teide à Tenerife : le plus haut sommet d’Espagne.
  • Timanfaya à Lanzarote : Voir des paysages volcaniques
  • Maspalomas : Marcher dans les dunes à Grande Canarie.
  • Garajonay à La Gomera : Explorer la forêt brumeuse presque mystique.

Idéal pour : les familles, les couples, les amateurs de surf (Fuerteventura est un spot de classe mondiale).

Tu peux lire cet article : Ténérife : Un voyage unique en 4 jours

Itinéraire Ténérife, visite de Masca Village
Itinéraire 4 jours à Tenerife
Itinéraire 4 jours à Ténérife - Puerto de Santiago

La Crète, Grèce :

Juin, c’est la saison idéale pour la Crète. La mer est à 21–23°C, la chaleur est agréable (26–30°C) sans être oppressante, et tu trouveras des chambres à prix corrects même à Héraklion ou Chania. La Crète n’est pas surpeuplée avant juillet, et les couchers de soleil depuis Santorini voisine valent le détour.

À voir absolument : le palais de Knossos, la gorge de Samaria, les plages de Balos et Elafonissi.

Pourquoi visiter la Crète en juin ?

  • Les gorges de Samaria : pour la grande rando emblématique de l’île.
  • Knossos : pour voir le cœur de la civilisation minoenne.
  • Balos : pour la carte postale plage-lagon vraiment marquante.

Conseil pratique : Loue une voiture. C’est indispensable pour explorer l’intérieur de l’île et découvrir les villages de montagne ignorés des circuits classiques.

Les meilleures destinations nature et aventure en juin

L’Islande

Juin, c’est LE mois pour aller en Islande. Le phénomène du soleil de minuit atteint son pic autour du 21 juin (solstice d’été) : le soleil ne se couche pratiquement pas. Vous avez donc techniquement 24h pour randonner, photographier les geysers, observer les macareux et traverser les paysages volcaniques du Cercle d’Or.

Ce qu’on y fait en juin :

  • Le Cercle d’Or : Þingvellir, Geysir, Gullfoss.
  • Randonnée sur le glacier Sólheimajökull
  • Observation des macareux aux falaises de Látrabjarg
  • Road trip sur la Route 1 (Ring Road), accessibilité maximale après la fonte des neiges
  • Bain dans la Blue Lagoon ou les sources géothermales sauvages

Conseil : réservez vos hébergements 3–4 mois à l’avance. Juin est la haute saison touristique en Islande.

La Norvège et les fjords

Les fjords norvégiens sont accessibles tout le mois de juin. La neige a fondu dans les vallées, les cascades sont à leur maximum de débit (fonte des glaciers), et les températures sont parfaites pour randonner : 15–20°C dans les fjords. Sognefjord, Geirangerfjord et Nærøyfjord figurent parmi les plus beaux paysages naturels de la planète.

Que faire en Norvège en juin ?

  • Geirangerfjord : le grand classique pour fjord + cascades + sommets.
  • Flåm et la Flåmsbana : pour un trajet panoramique très fort.
  • Les Lofoten : pour les villages de pêcheurs, les montagnes et la lumière d’été.

Les Dolomites, Italie

Juin marque l’ouverture officielle de la saison de randonnée dans les Dolomites. Les sentiers sont dégagés, les refuges (rifugi) sont ouverts, et vous évitez la foule d’août. Cortina d’Ampezzo, Bressanone ou le Parc Naturel de Fanes sont des bases idéales.

Que faire dans les Dolomites en Italie ?

  • Les Tre Cime : le spot le plus iconique à voir / randonner.
  • Seceda / Alpe di Siusi : pour les plus beaux panoramas de crêtes et d’alpages.
  • Le lac de Braies : pour le lac turquoise, un bel endroit pour un repas pique-nique dans le plus beau cadre. 

Les sentiers dans les Dolomites sont pour tous les niveaux, du balcon familial aux via ferrata pour grimpeurs confirmés.

Voici un article complet réalisé par Anja : Les Dolomites en juin

Le Maroc sur la côté

Si l’intérieur du Maroc (Marrakech ou le désert) devient trop chaud en juin (+ 40°C), la côte atlantique reste parfaitement vivable. Essaouira, Agadir, et même Casablanca profitent des alizés qui tempèrent la chaleur. La mer est à la meilleure des température, soit 19–21°C. Et les souks, la médina, les riads et la cuisine marocaine restent vraiment irrésistibles.

Que faire au Maroc en juin ?

  • Essaouira : pour les remparts, l’océan et les sports de vent.
  • Chefchaouen + Akchour : pour la médina bleue et les balades nature.
  • Le Haut Atlas / Toubkal : pour la montagne juste au-dessus de l’axe Marrakech.

Article pour savoir où partir au Maroc en Juin.

Les meilleures destinations city break en juin

Lisbonne

Juin est le mois pour visiter Lisbonne. La ville entière fête les santos populares tout au long du mois, avec un pic autour du 12–13 juin (fête de Saint Antoine). Sardines grillées dans chaque ruelle d’Alfama, décorations en papier coloré, musique et danse dans les quartiers, Lisbonne en juin est une explosion de vie.

La météo est parfaite (25–27°C, ciel bleu), les miradouros sont animés sans être bondés, et les prix restent bien inférieurs à Barcelone ou Paris.

À voir : Alfama, Belém, le quartier de LX Factory, la Mouraria.

Tu peux lire aussi cet article : Visiter Lisbonne en 3 jours : 10 lieux incontournables

Tram 28
Visiter Lisbonne

Prague

Prague en juin : ciel bleu, terrasses bondées, bière à 1,50€. La ville est magnifique et le mois de juin est idéal avant que les températures grimpent trop. Le vieux quartier de Staré Město, le château de Prague, et les rives de la Vltava sont à explorer à pied.

Bonus : le coût de la vie reste bien inférieur à l’Europe de l’Ouest.

Tu peux lire cet article : Planifier un voyage de 5 jours à Prague

horloge prague
5 jours itinéraire Prague
Itinéraire 5 jours - Vieille ville

Barcelone

Barcelone en juin, c’est la ville à son meilleur. Les plages sont belles, la mer est à 22°C, les températures sont agréables (24–27°C) et vous arrivez avant les 30 millions de touristes de juillet-août. La Sagrada Familia, le Barri Gòtic, le Parc Güell et le marché de la Boqueria sont accessibles sans souffrir.

Conseil : réservez la Sagrada Familia en ligne bien avant, même en juin les files peuvent être longues.

Pour t’aider dans ton voyage à Barcelone : Que faire à Barcelone en 5 jours? Itinéraire complet et bons plans

5 jours à Barcelone
Sagrada Familia, Barcelone

Destinations dans le monde à explorer en juin

Le Japon hors saison

Juin est techniquement la saison des pluies (tsuyu) au Japon, ce qui en fait un mois boudé par les touristes. C’est précisément pour ça qu’on l’aime. Les temples de Kyoto sont presque déserts, les ryokans ont des disponibilités, et les horaires de trains sont plus détendus. Les pluies sont souvent brèves et les hydrangéas en fleurs rendent les jardins japonais absolument magnifiques.

À voir : Kyoto, Nara (cerfs libres), les îles d’Okinawa (loin de la zone de pluie, soleil et mer à 27°C).

Le Costa Rica

La « saison verte » du Costa Rica correspond à la saison des pluies, mais les averses sont souvent courtes (1–2h l’après-midi). La faune et la flore explosent, la végétation est luxuriante, et les prix des hôtels et des lodges baissent de 30 à 50% par rapport à la haute saison. Idéal pour les amateurs d’éco-tourisme, de surf (Playa Hermosa, Tamarindo) et de faune sauvage (tortues, toucans, paresseux).

Le Canada

Vancouver et les Rocheuses canadiennes (Banff, Jasper) sont à leur apogée en juin. La neige est encore présente sur les sommets pour les plus belles photos, les sentiers sont dégagés dans les vallées, et les lacs glaciaires arborent des couleurs turquoise irréelles. Moins connu des Français que les États-Unis, le Canada est pourtant l’une des destinations nature les plus spectaculaires au monde.

Tableau récapitulatif : où aller en juin selon votre profil

Profil Destination idéale Budget Météo
Plage & soleil Sicile, Crète, Canaries €€ ☀️☀️☀️
Nature & aventure Islande, Norvège, Dolomites €€€ 🌤️☀️
City break culture Lisbonne, Prague, Barcelone €€ ☀️☀️
Exotisme & dépaysement Japon, Costa Rica, Canada €€€ 🌦️
Voyage pas cher Prague, Maroc, Sicile ☀️☀️

Les erreurs à éviter en juin

Ne pas aller en Thaïlande, au Vietnam ou en Indonésie (Java, Bali) si vous n’aimez pas la pluie et l’humidité, c’est la pleine mousson. La mer peut être inexploitable.

Éviter le Sahara et l’intérieur du Maroc, les températures atteignent 40–45°C en juin dans le désert.

Ne pas partir sans réservation en Islande ou Norvège, les hébergements se remplissent des mois à l’avance en haute saison nordique.

Conclusion

Juin est un mois de voyage béni pour ceux qui savent en profiter. Moins cher qu’en juillet-août, plus ensoleillé qu’en mai, et avec des journées suffisamment longues pour tout voir, c’est le moment idéal pour aller en Europe, dans le Grand Nord ou même outre-Atlantique.

Notre top 3 tous profils confondus : Lisbonne pour l’ambiance et la culture, la Sicile pour la mer et la gastronomie, l’Islande pour l’aventure et les paysages hors du commun.

Et vous, où partez-vous en juin cette année ?

FAQ : Où aller en juin

Quelle est la meilleure destination de plage en juin ?

La Sicile et la Crète offrent le meilleur rapport soleil/mer/prix en juin, avant la haute saison de juillet-août. Les Canaries sont une alternative idéale si le soleil est dans tes critères.

Oui, tout à fait. La mer est à 21–24°C en juin selon la destination et donc idéal pour la baignade. La mer est plus fraîche côté atlantique (Portugal, Maroc).

Prague, le Maroc (côte atlantique) et la Sicile sont parmi les destinations les plus abordables de juin. Le Portugal est également très compétitif avant juillet.

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Pays Bas en 1 semaine sans voiture

Les Pays-Bas, pour beaucoup d’entre nous, se résument à Amsterdam : les vélos, les canaux, les tulipes. C’est logique, c’est souvent la première image qu’on en a. Mais une fois sur place, on comprend vite qu’Amsterdam n’est qu’un point de départ.

Visiter les Pays-Bas en 1 semaine sans voiture, c’est sans doute la manière la plus simple de découvrir le pays quand on choisit Amsterdam comme base. En moins d’une heure de train, on passe d’une ville à l’autre, d’une ambiance à l’autre, sans changer d’hôtel tous les deux jours.

Zaandam et ses maisons aux allures de décor en Lego, Zaanse Schans et ses moulins encore en activité, Haarlem et son élégance tranquille, Utrecht et ses cafés installés au bord de l’eau dans d’anciennes caves : tous ces lieux se visitent facilement depuis Amsterdam, et pourtant beaucoup de voyageurs passent à côté.

Voilà l’itinéraire à garder dans la poche avant de partir.

Sommaire

Pays Bas en 1 semaine sans voiture

Avant de commencer : comment visiter les Pays-Bas en 1 semaine sans voiture

Aux Pays-Bas, tout semble à portée de main. Le pays est petit, et depuis Amsterdam, de nombreuses villes se rejoignent en train en moins d’une heure.

Zaandam, 15 minutes.
Haarlem, 20 minutes.
Utrecht, 30 minutes.

À la question, peut-on visiter les Pays-Bas sans voiture en seulement une semaine ? Oui, une semaine suffit pour voir plusieurs villes néerlandaises sans louer de voiture.

C’est précisément ce qui rend un itinéraire d’une semaine aux Pays-Bas aussi simple à faire sans voiture. Le vrai avantage, c’est qu’on peut dormir au même endroit toute la semaine et visiter une ville différente presque chaque jour.

Mes conseils:

  • Installe-toi à Amsterdam pour toute la semaine. Un seul hôtel, une seule base. C’est le plus simple en terme de “logistique”, pour ne pas avoir à déplacer ces bagages tous les deux jours.
  • L’I amsterdam City Card est intéressante pour les musées et les transports urbains dans Amsterdam, mais elle ne couvre pas les trajets en train entre les villes.

Meilleure période pour une semaine aux Pays-Bas

Avril et mai, sans hésiter. La température est douce, et c’est la saison des tulipes. C’est d’ailleurs l’une des meilleures périodes pour découvrir les Pays-Bas : le pays s’illumine, les journées s’allongent, et malgré tout, il reste encore étonnamment accessible, loin des grandes foules estivales.

Si tu peux, vise le 27 avril : c’est la Fête du Roi. Le pays entier se transforme en une immense célébration en plein air pour l’anniversaire du roi. Les rues se remplissent de musique, de marchés improvisés, de fêtes spontanées , et surtout d’orange, c’est la couleur nationale et donc le dress code.

Budget indicatif, pour une semaine aux Pays-Bas :

Catégories Par jour et pour une personne
Hébergement Amsterdam 50-80 €
Repas et cafés 35–55 €
Trains et transports 10–20 €
Musées et entrées 20–35 €
Total indicatif 115–190 €/jour

Itinéraire 1 semaine aux Pays-Bas

Jour 1 : Amsterdam sans plan

Le premier jour aux Pays-Bas, je te conseille de te laisser porter par le rythme de la ville, et de ne rien trop prévoir, pour laisser place à la spontanéité. Loue un vélo dès que possible, il y a des loueurs un peu partout dans la ville, c’est presque un rite d’initiation.

Tu peux te diriger vers Jordaan. C’est un quartier très typique d’Amsterdam, des rues étroites, des boutiques de fleuristes qui débordent sur les trottoirs, des cours secrètes (les hofjes) cachées derrière des portes qui semblent ordinaires. Tu peux vraiment pousser une porte et tomber sur un jardin suspendu entre deux siècles.

Pas très loin se trouve le marché aux fleurs Bloemenmarkt, le long des canaux. C’est l’endroit où les locaux et les voyageurs se fournissent en fleurs. C’est un souvenir original, qui change du souvenir classique, si tu optes pour des bulbes de fleurs. Le lieu est assez unique, un marché uniquement dédié aux fleurs : tulipes, roses, amaryllis.

Déjeune dans une broodjeszaak, un sandwich shop néerlandais, du pain frais, du fromage Gouda, du hareng pour les courageux. Ça coûte cinq euros et c’est simple, bon et surtout local.

Passe le reste de la journée dans un bruine kroeg, un “café brun”, comme ils les appellent, parce que les murs et le plafond sont brunis par des décennies de fumée et de conversations. Commande un genever, le gin hollandais.

Sandwich de Hareng
Amsterdam canaux, vélo

Si tu as plus de temps, où que tu souhaites prendre plus de temps pour visiter la capitale, voici un article complet pour visiter Amsterdam en 3 jours

Jour 2 : la mémoire et la beauté

Le deuxième jour, c’est pour les musées. Et je dis ça non pas parce qu’il faut cocher des cases, mais parce qu’Amsterdam possède quelques-uns des lieux les plus bouleversants d’Europe.

La Maison d’Anne Frank d’abord, parce qu’il vaut mieux y aller le matin, quand l’émotion n’est pas encore émoussée par la fatigue. C’est très émouvant. Tu vas y découvrir l’endroit où la jeune fille à vécu, avec sa famille, cachés pendant l’holocauste.

Information importante : réserve tes billets uniquement sur le site officiel, avec créneau horaire, plusieurs semaines à l’avance si possible.

Puis direction la Maison de Rembrandt, où tu vas pouvoir découvrir étage après étage, la vie de ce peintre. C’est une vraie immersion dans la vie de Rembrandt, car on déambule chez lui ainsi qu’à travers sa carrière. La visite permet aussi de comprendre comment Rembrandt vivait et travaillait. Sa maison lui servait à la fois d’atelier, de lieu de vie et d’espace de formation pour ses élèves

Maison de Rembrandt
Ville de Amsterdam
Rembrandt Museum - Amsterdam, Details drawing

Jour 3 : Zaandam et Zaanse Schans : le village de moulin

Quand on organise un voyage d’une semaine aux Pays-Bas, on souhaite découvrir les recoins uniques qui font l’authenticité du pays. Parmi les excursions les plus emblématiques près d’Amsterdam, Zaanse Schans occupe une place à part. Ce village patrimonial permet de voir des moulins en activité, des maisons traditionnelles et plusieurs savoir-faire néerlandais.

En train depuis Amsterdam Centraal : 15 minutes. En quinze minutes tu changes complètement d’ambiance.

Zaandam : la ville de Lego

Zaandam est une ville ouvrière ancienne, bâtie le long de la Zaan, une rivière large et tranquille. Ce qui rend cette ville immédiatement reconnaissable, c’est la couleur. Les maisons traditionnelles sont en bois peint en vert, un vert particulier, sombre, qu’on appelle Zaans groen. Certains lui trouvent des allures de décor en Lego.

Si tu veux connaître une anecdote : Pierre le Grand, le tsar de Russie, est venu s’y cacher en 1697 pour apprendre la construction navale incognito. Sa petite maison de bois est toujours là, préservée à l’intérieur d’un pavillon de briques. C’est minuscule, et un peu improbable.

Zaanse Schans : les moulins pour de vrai

À deux kilomètres de Zaandam se trouve Zaanse Schans, le village de moulin. Les moulins fonctionnent vraiment, ils broient de la moutarde, de la peinture, du bois. Les maisons sur le site sont des maisons authentiques du XVIIIe siècle, déplacées ici pour être préservées.

Il y a quelque chose de silencieux et de grand dans les moulins en mouvement. Les ailes qui brassent l’air lentement, le grincement du bois, le vent qui vient de la mer du Nord. On s’arrête, on lève la tête, et on comprend pourquoi les peintres hollandais étaient obsédés par le ciel et les nuages.

Ce qui m’a fait craquer, c’est le moulin où flotte une odeur de chocolat et où l’on peut personnaliser son chocolat chaud.

Ce que je recommande :

  • Entrer dans un moulin pour voir les mécanismes en fonctionnement (entrée payante, quelques euros)
  • Visiter la fromagerie et la fabrique de sabots, qui sont encore fabriqués à la main
  • Se poser avec un café et regarder l’horizon depuis les berges de la Zaan

Pratique : L’entrée du site est gratuite. Seules les entrées dans les moulins et bâtiments sont payantes.

Village Zaanse Schans, Moulins, Maisons vertes
Maison des Lego
Zaanse-schans, le villages des moulins

Jour 4 : Haarlem : la lumière que les peintres ont cherchée

Haarlem est à vingt minutes d’Amsterdam en train, quinze minutes en voiture. Et pourtant, elle a un tempo complètement différent, plus lent et plus posé.

C’est une ville ancienne, avec une grande place centrale le Grote Markt, qui semble avoir été dessinée exprès pour s’y asseoir des heures à regarder les gens passer. L’église Saint-Bavon s’élève au milieu avec un style gothique, et les terrasses de café se déploient très tôt dans la matinée.

En train depuis Amsterdam Centraal : 15-20 minutes.
Tu peux réserver ton billet juste ici.

Ce que je garderais de Haarlem :

  • Le Frans Hals Museum : Frans Hals était un portraitiste du XVIIe siècle qui peignait les gens en train de rire, ce qui était presque révolutionnaire pour l’époque. Ses portraits ont une vivacité, une chaleur humaine qui traversent les siècles sans prendre une ride.
  • Les Hofjes : Ces cours intérieures cachées derrière des portes anonymes, Haarlem en possède plusieurs parmi les plus beaux des Pays-Bas. On pousse une porte et on tombe sur un jardin silencieux entouré de petites maisons de guilde. C’est une des expériences les plus inattendues du voyage.
  • La Grote Markt : S’asseoir en terrasse, commander un koffie verkeerd (lait chaud, un peu de café, l’inverse du café au lait).

Déjeuner à Haarlem : Le marché du samedi sur la Grote Markt est un des plus beaux des Pays-Bas. En semaine, les halles couvertes et les petits restaurants autour de la place suffisent amplement.

Jour 5 : Utrecht, le secret le mieux gardé des Pays-Bas

Utrecht est régulièrement classée parmi les villes les plus agréables à vivre d’Europe. Les habitants le savent. Les voyageurs, eux, l’oublient souvent au profit d’Amsterdam, et c’est une erreur que je suis contente d’avoir évitée. Alors suis mon conseil : intègre cette étape lors de ton voyage d’une semaine aux Pays-Bas, en allant à Utrecht en 1 journée.

Ce qui rend Utrecht immédiatement unique, ce sont ses “wharves”. Des quais à deux niveaux, creusés dans la pierre au bord des canaux, où les caves des maisons médiévales ont été transformées en cafés, restaurants, librairies. On descend quelques marches depuis la rue, et on se retrouve dans un espace qui semble suspendu entre le Moyen Âge et le présent avec la pierre ancienne et les terrasses au bord de l’eau.

Ce que tu ne dois pas louper à Utrecht :

  • La Domtoren : La plus haute tour médiévale des Pays-Bas, 112 mètres, accessible aussi en visite guidée. La vue depuis le sommet met en évidence les polders, les clochers, et par temps clair, toute la ville.
  • L’Oudegracht (le vieux canal) et ses wharves : marcher le long du canal inférieur, s’arrêter dans un café, commander quelque chose de chaud.
  • Le Musée Speelklok : Des instruments de musique mécaniques, boîtes à musique géantes, orgues de rue, carillons automatiques du XIXe siècle.
Canaux Utrecht
Visiter Utrecht

Jour 6 : Keukenhof ou journée libre à Amsterdam

Si tu voyages au printemps, ne saute pas Keukenhof. C’est une de ces expériences qui appartiennent à la catégorie des choses qu’on ne peut pas vraiment expliquer.

Soixante-dix hectares de tulipes, jonquilles, jacinthes. Des odeurs qui t’arrivent dessus avant même que tu ne voies les fleurs. Des couleurs à perte de vue. Le mieux est d’y aller à l’ouverture, un matin d’avril.

Comment y aller depuis Amsterdam : Train vers Schiphol (20 min), puis bus 858 direct (35 min). Ou bus express depuis Amsterdam Centraal. Arrive à l’ouverture pour éviter les foules.

Keukenhof n’est pas ouvert toute l’année, uniquement de début mars à début mai (cela peut varier). En 2026, Keukenhof est ouvert du 19 mars au 10 mai. Si Keukenhof est fermé, utilise cette journée pour flâner dans les coins d’Amsterdam que tu n’as pas encore vus, le quartier de Pijp, le marché Albert Cuyp, le De Hallen dans Amsterdam-Ouest. La ville a cette qualité rare d’avoir toujours un tas de lieux à explorer.

Jour 7 : Dernière journée aux Pays-Bas

Pas de musée, pas de visite programmée. Juste un réveil sans alarme, un café dans un endroit que la semaine t’a rendu familier, et une longue marche sans destination précise dans les rues qui commencent à te ressembler un peu.

À Amsterdam, ça donne quelque chose comme ça : descendre vers le marché Albert Cuyp dans le quartier de Pijp pour un dernier stroopwafel chaud acheté directement au stand. Traverser lentement le Jordaan une dernière fois, comme on dit au revoir à un endroit qu’on aime. S’asseoir sur les marches d’un pont, regarder les pédalos passer, écouter le grincement des vélos sur les pavés.

Et puis prendre le train. En te disant que tu reviendras.

Ce qu’il ne faut pas faire aux Pays-Bas :

  • Ne pas réserver la Maison d’Anne Frank à l’avance : parfois plusieurs semaines de délai. C’est la première chose à faire.
  • Rester piéton dans les pistes cyclables : les vélos ont la priorité absolue à Amsterdam, et ils ne ralentissent pas.
  • N’aller qu’à Amsterdam : Évidemment, Zaandam, Zaanse Schans, Haarlem, Utrecht : ce sont ces détours qui transforment un bon voyage en voyage dont on parle encore des années après.
  • Aller à Keukenhof hors saison : le parc est fermé en dehors de mi-mars / mi-mai. Vérifie les dates exactes avant de planifier.
Velos rangés Amsterdam, Parking velo
Fromages, fromagerie, Utrecht

FAQ Pays-Bas en 1 semaine

Faut-il louer une voiture pour visiter les Pays-Bas en une semaine ?

 Non, pas obligatoirement. Le réseau de trains néerlandais (NS) est rapide, ponctuel et peu cher. Zaandam, Haarlem et Utrecht sont toutes accessibles en moins de 30 minutes depuis Amsterdam. Pour Amsterdam elle-même, le vélo ou la marche sont les moyens de transport idéaux.

 Oui, sans problème. Pour un séjour d’une semaine, il est tout à fait possible de visiter Amsterdam, Utrecht, Haarlem, Zaandam et Zaanse Schans sans louer de voiture. Le train permet de rejoindre facilement les principales villes, et une fois sur place, la marche, le vélo ou les transports locaux suffisent largement. Si tu choisis Amsterdam comme base, tu peux faire presque tout l’itinéraire en excursions à la journée.

Oui, sans problème. Pour un séjour d’une semaine, il est tout à fait possible de visiter Amsterdam, Utrecht, Haarlem, Zaandam et Zaanse Schans sans louer de voiture. Le train permet de rejoindre facilement les principales villes, et une fois sur place, la marche, le vélo ou les transports locaux suffisent largement. Si tu choisis Amsterdam comme base, tu peux faire presque tout l’itinéraire en excursions à la journée.

 Oui, facilement. Zaandam et Zaanse Schans sont à 2 kilomètres l’une de l’autre. À pied, à vélo ou en bus local. Une demi-journée suffit pour les deux, ce qui laisse du temps pour Haarlem le même jour si tu pars tôt.

 Oui, j’ai personnellement adoré. Utrecht est à 30 minutes de train, on dirait une autre version d’Amsterdam : plus calme et très locale.

 Amsterdam est une des capitales européennes les plus chères pour l’hébergement. Haarlem et Utrecht sont légèrement plus accessibles. En dehors de l’hébergement, le reste est assez raisonnable : les trains sont abordables, et la nourriture aussi.

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Amsterdam, quai et canaux

Amsterdam est l’une des villes les plus agréables à visiter en Europe. Avec ses canaux classés à l’UNESCO, ses maisons étroites typiques et ses musées mondialement connus, la capitale néerlandaise offre une atmosphère unique.

Bonne nouvelle : 3 jours à Amsterdam suffisent pour découvrir l’essentiel sans courir partout. La ville est compacte et se visite facilement à pied, à vélo ou en tram.

Je suis venue une première fois en été, puis en hiver pendant les fêtes de fin d’année. Deux ambiances totalement différentes, mais toujours ce même charme.

Dans ce guide, je te partage :

  • un itinéraire clair pour visiter Amsterdam en 3 jours
  • les incontournables à voir
  • mes conseils pratiques pour optimiser ton séjour

Sommaire

Amsterdam, Ville
Rembrandt Museum - Amsterdam, Details drawing
Amsterdam, Dam Square

Pourquoi visiter Amsterdam en 3 jours ?

Si tu prévois un week-end à Amsterdam et que tu te demandes combien de temps rester, 3 jours à Amsterdam c’est la durée idéale. Assez long pour suivre un itinéraire à Amsterdam bien construit, voir les incontournables, tester différentes activités atypiques, et déguster les spécialités.

Et le gros point fort ? Amsterdam est assez compacte. Tout se fait à pied ou à vélo, ce qui te permet d’optimiser ton temps et de vraiment profiter, sans passer tes journées dans les transports. Tu vas pouvoir profiter de l’art néerlandais, des petits cafés, des différents quartiers de la ville qui donnent des ambiances différentes.

Meilleure période pour partir à Amsterdam

L’un des avantages d’Amsterdam est que cette ville se trouve assez proche de la France. De plus, quelle que soit la saison, la capitale des Pays-Bas a quelque chose à offrir. Pour y être allée en hiver et en été, je peux te dire que ce sont deux mondes différents, avec chacun une touche magique.

Tu peux donc facilement y aller sur un coup de tête, à n’importe quel moment de l’année.

Les meilleures périodes sont :

  • avril et mai pour les tulipes
  • septembre pour éviter la foule
  • mars pour les petits budgets

Le 27 avril, c’est Koningsdag (Fête du Roi) . Toute la ville devient orange, les rues se transforment en marché géant et fête à ciel ouvert. C’est une fête qui attire aussi bien les locaux que les voyageurs du monde.

Comment aller à Amsterdam ?

Avant de planifier que faire à Amsterdam en 3 jours, il faut choisir le moyen de transport le plus adapté. L’excellente nouvelle est que la capitale est très bien connectée depuis de nombreuses villes en France (même en Europe évidemment).

Aller à Amsterdam en train

Le train est souvent la solution la plus simple pour rejoindre Amsterdam. Tu vas arriver directement à Amsterdam Centraal, en plein centre-ville, à proximité des canaux et des principaux quartiers touristiques.

Pour faire Paris-Amsterdam, le trajet dure environ 3h20 en train direct. Depuis Bruxelles, compte environ 2 heures.
Tu peux réserver tes billets sur le site d’Eurostar.

Aller à Amsterdam en voiture

Venir en voiture est possible mais peu pratique pour visiter la ville. Le stationnement dans le centre est très cher et les places sont limitées. Si tu arrives en voiture, il est conseillé d’utiliser un parking relais en périphérie puis de rejoindre le centre en transport public.

Tout savoir sur les parkings à Amsterdam et où se garer.

En revanche si tu as plusieurs jours devant toi, et que tu souhaites visiter d’autres villes qu’Amsterdam, la voiture est une très bonne option. Nous l’avons nous-mêmes expérimenté dans notre voyage aux Pays-Bas. La voiture s’est montrée très pratique. 

Aller à Amsterdam en bus

Le bus est souvent l’option la plus économique pour voyager en Europe. Des compagnies comme FlixBus desservent Amsterdam depuis de nombreuses villes. Les bus arrivent généralement à Amsterdam Sloterdijk, bien reliée au centre en train ou métro.

Itinéraire Amsterdam en 3 jours : aperçu rapide

Jour 1

  • Centre historique
  • Bloemenmarkt
  • Marché vintage
  • Maison de Rembrandt
  • Nine Streets
  • Leidseplein, le quartier animé

Jour 2

  • Quartier Jordaan
  • Les fameux cafés bruns
  • Maison d’Anne Frank
  • Quartier Pijp
  • Croisière sur les canaux

Jour 3

  • Museumplein
  • Van Gogh Museum
  • Vélo dans la ville
  • Vondelpark
  • Heineken Experience
Amsterdam 3 jours
Visiter Amsterdam en 3 jours
Sandwich de Hareng

Itinéraire Amsterdam en 3 jours complet

Jour 1 : centre historique et canaux

Commençons notre visite à Amsterdam, avec cette première journée dans le centre d’Amsterdam. On dit que tous les chemins mènent à Rome, mais à Amsterdam tous les chemins mènent à Dam Square. En commençant assez tôt, tu vas découvrir les architectures qui entourent cette place, sans trop de monde. Dirige-toi vers Nieuwmarkt, qui est moins bondé.

Ensuite direction le Bloemenmarkt, le marché aux fleurs sur le Singel. Il est généralement ouvert du lundi au samedi 9h–17h30, et le dimanche 11h–17h30. Même si tu n’as pas l’intention d’acheter des fleurs ou des bulbes, ce marché coloré vaut le détour.

À goûter juste après : le fameux sandwich au hareng (“haring broodje”) dans un stand. Mon conseil perso : teste au moins une fois, même si tu hésites. Prends-le “avec oignons et cornichons” si tu veux le vrai goût local.

Dans l’après-midi, je te recommande de visiter le musée de la Maison Rembrandt, qui n’est pas encore trop connu. Le Rembrandt House Museum est plus intime qu’un grand musée, super intéressant pour comprendre la vie de cet artiste et également tous les artistes de son époque.

Ensuite, traverse vers Waterlooplein pour le marché aux puces : fripes, objets vintage, un peu de tout. Ce marché vintage est le plus ancien du pays et fait aussi office de brocante. C’est un marché immense qui se tient tous les jours jusqu’à 17 h, sauf le dimanche, où il est fermé. C’est le bon endroit si tu aimes chiner sans pression.

En fin de journée, tu peux aller marcher en direction des 9 Straatjes (Nine Streets) : boutiques cozy, cafés, vitrines vintage. Ce sont des rues très jolies et surtout vivantes.

Et enfin, pour bien terminer cette journée, tu peux aller vers Leidseplein. Ce sont des locaux qui m’ont dit que c’était l’endroit le plus animé pour sortir. Il y a plusieurs bars, et d’autres lieux bien animés.

Le saviez-vous ?

Sur le papier, la différence ne tient qu’à un espace, mais sur place, la nuance est importante.

Coffeeshop : là où tu peux acheter de petites plantes, mais pas de café.
Coffee shop : là où tu vas trouver ton cappuccino, ton matcha ou ton expresso.

Ville de Amsterdam
Bloemenmarkt, Marché des fleurs à Amsterdam, Tulipes
Waterlooplein Market

Jour 2 : Jordaan, musées et quartiers iconiques

C’est parti pour la deuxième journée à arpenter les rues de la capitale néerlandaise. Parmi les images qui reviennent le plus souvent lorsqu’on pense à Amsterdam, on retrouve le quartier du Jordaan, avec ses ruelles, ses balades le long des canaux et ses authentiques cafés bruns.

Le quartier du Jordaan est vraiment l’image que l’on se fait d’Amsterdam. C’est une partie de la ville qui a beaucoup de cachet. On dirait un quartier qui n’a pas changé malgré les années.

Et puisque tu es dans le coin, pourquoi ne pas en profiter pour visiter un musée illustre, un incontournable à faire à Amsterdam en 3 jours : la Maison d’Anne Frank ?

C’est une visite marquante. Ce musée est installé dans la maison où Anne Frank s’est cachée avec sa famille pendant la Seconde Guerre mondiale. On y découvre les pièces étroites dans lesquelles ils ont vécu cachés, des extraits du journal d’Anne, ainsi que des objets et documents d’époque. La visite va te marquer, car elle est à la fois émouvante et pédagogique, puisqu’elle retrace la vie clandestine de la famille et le destin d’Anne.

Réserve en amont !

C’est n’est pas un conseil, mais une obligation. Si tu veux visiter la Maison d’Anne Frank pendant ton séjour à Amsterdam, réserve minimum 1 mois avant.

Réserve en amont !

C’est n’est pas un conseil, mais une obligation. Si tu veux visiter la Maison d’Anne Frank pendant ton séjour à Amsterdam, réserve minimum 1 mois avant.

Peut-être un peu cliché, mais je te propose, après ta visite, une pause déjeuner gourmande chez Fabel Friet : leurs frites néerlandaises, épaisses et croustillantes, sont servies avec des toppings comme le parmesan et la truffe, devenus incontournables à Amsterdam. Elles sont devenues virales sur les réseaux, mais ne sois pas effrayé par la queue : c’est assez rapide. Honnêtement, elles valent leur hype, aha.

Pour la suite de la journée, commence par De 9 Straatjes, un petit labyrinthe de ruelles où l’on trouve une belle sélection de boutiques vintage, des friperies et de petits cafés. C’est un incontournable à Amsterdam.

Si tu préfères une atmosphère plus rythmée, direction De Pijp. Ce quartier est plus vivant et regorge de friperies, de concept stores et de petites boutiques créatives.

Ensuite, place à une balade en bateau sur les canaux. Oui, c’est touristique, mais c’est aussi l’un des meilleurs moments du séjour. Tu vas pouvoir y découvrir la ville sous un angle différent, et j’avoue qu’il y a un côté apaisant. Tu pourras voir énormément de la ville sans trop d’effort.

Last but not least, pour finir la journée, découvre le fameux Quartier Rouge. S’il n’est pas trop tard, je te conseille de visiter le musée. Il permet d’en apprendre davantage sur les conditions de vie et le travail qui s’effectue dans ces rues. C’est très intéressant, et cela permet de porter un regard différent sur ce qui s’y passe.

Mon conseil : reste curieux mais respectueux. Ne prends pas de photos des vitrines.

Amsterdal 3 jours quartier
Quartier Rouge, Amsterdam, Moulin Rouge
Frites Amsterdam

Jour 3 : Museumplein, vélo et parc​

Après deux jours souvent bien remplis entre canaux, quartiers et musées, ce programme mêle culture, vélo, parc et petites expériences typiquement amstellodamoises.

Tu commences par un grand classique : le Van Gogh Museum. C’est l’un des musées les plus visités des Pays-Bas, et pour de bonnes raisons : il rassemble la plus grande collection au monde d’œuvres de Vincent van Gogh. Je te recommande de réserver ton billet à l’avance et de viser un créneau le matin. L’expérience est plus agréable : il y a moins de monde et tu peux prendre davantage ton temps devant les tableaux. La visite est très bien conçue : on suit le parcours de l’artiste, ses périodes, ses influences et ses moments de doute. Même si tu ne connais pas bien la peinture, la narration du musée rend tout cela très accessible.

En sortant, tu arrives directement sur le Museumplein. C’est une grande place ouverte entourée de musées, un endroit parfait pour respirer un peu après la visite. C’est le bon moment pour prendre un café dans le quartier avant la suite de la journée. L’avantage de cette zone, c’est que tout est assez proche : si tu veux ajuster ton programme, beaucoup de choses sont accessibles à pied ou à vélo.

Et justement, c’est le moment de passer à l’activité la plus typique, et surtout à ne pas manquer à Amsterdam pendant ces trois jours : le vélo. Louer un vélo à Amsterdam n’est pas seulement un moyen de transport, c’est presque une institution. Des loueurs comme MacBike proposent par exemple une location à la journée autour de 17,95 €, ce qui reste raisonnable pour circuler librement toute la journée.

Avant de partir pédaler à Amsterdam, garde en tête ces quelques conseils :

  • Si le loueur propose deux antivols, prends-les : c’est la norme ici.
  • La circulation à vélo est très organisée. Les pistes cyclables sont bien identifiées, et les locaux roulent vite parce qu’ils en ont l’habitude.
  • Évite de rouler sur les trottoirs.

Si l’heure de la pause dej approche, tu peux aussi tester une curiosité locale : FEBO. Cette enseigne propose un concept un peu comme un distributeur de petits snacks chauds. Il y a des croquettes fourées à la viande et des burgers, avec des options pour les végétariens. Celui que je n’ai pas arrêté de prendre est la croquette au fromage, c’était délicieux, je te le recommande.

Après cette petite pause, remonte tranquillement vers le Vondelpark. C’est le grand parc de la ville. Les habitants viennent y courir, pique-niquer, lire ou simplement s’allonger dans l’herbe quand il fait beau. C’est un parc très sympa.

Si tu as le temps, en fin de journée, tu peux aller à vélo dans le quartier d’Oud-Zuid, l’un des secteurs les plus élégants de la ville. Les rues sont larges, bordées de belles maisons et de boutiques plus haut de gamme. L’ambiance y est plus calme, presque résidentielle, et c’est très agréable à parcourir à vélo.

Pour terminer la journée, direction la Heineken Experience. Ce tour est installé dans l’ancienne brasserie historique de la marque Heineken et la visite est pas conséquence très immersive : histoire de la bière, installations interactives, ambiance sonore et visuelle… le tout se termine évidemment par une dégustation.

Voilà, je pense qu’avec un tel itinéraire tu n’as loupé aucun incontournable à Amsterdam en 3 jours. Il est plutôt complet, et accessible. Tu peux m’envoyer un message si tu souhaites avoir plus d’informations sur une étape du parcours.

Amsterdam canaux, vélo
Rembrandt Museum, Amsterdam

Comment se déplacer à Amsterdam ?

Amsterdam, on se déplace très facilement à pied, à vélo ou en transports. Le centre est très accessible d’un bout à l’autre, donc beaucoup de visites se font simplement en marchant. Le vélo reste le moyen de transport le plus typique pour se déplacer et le réseau de tram, métro et bus de GVB complète très bien pour les trajets plus longs.

À savoir (petits réflexes utiles)

  • Toujours valider en entrant et en sortant des transports (check-in / check-out).
  • Avec OVpay, tu peux utiliser ta carte bancaire sans contact ou ton téléphone directement.
  • Si tu loues un vélo, attache-le toujours avec un antivol.

Comment aller de l’aéroport de Schiphol au centre-ville?

Le train entre Schiphol et Amsterdam prend environ 17 minutes, avec des billets annoncés à partir de 5,50 €. Sur ce site tu peux avoir tous les horaires : https://www.iamsterdam.com/fr

Velos rangés Amsterdam, Parking velo

Où dormir à Amsterdam : quartiers et options budget

Le quartier où tu loges, influence vite sur le budget. Le centre est pratique mais souvent cher, donc le bon choix dépend surtout de l’équilibre que tu veux entre emplacement, ambiance et prix.

Pour un compromis plus abordable et agréable, regarde Leidseplein : très charmant, animé la nuit et parfait comme point de départ pour explorer la ville à pied. Autre option populaire : De Pijp, un quartier plus jeune et animé, avec beaucoup de restaurants et le célèbre Albert Cuyp Market. Sloterdijk est aussi pratique : moins charmant, mais bien connecté au centre en train et souvent moins cher.

Nous avons logé au Park Plaza Amsterdam. Nous avions une voiture, donc, pour éviter de payer très cher le parking, nous voulions une option excentrée, mais accessible grâce aux transports en commun. Nous avons payé 545 € pour 5 nuits, pour deux, en période de fêtes (Nouvel An). Cela revient donc à environ 54,50 € par nuit et par personne.

Budget pour 3 jours à Amsterdam

Je te partage mon budget, pour te donner une idée.

Logement au Park Plaza Amsterdam :  54€ par nuit
Courses et restaurants, bars : 125 €
Exemples de dépenses: 

  •  FEBO : 3-4€
  • Restaurants pour deux : 40 €
  • Cafés : env. 5€
  • Courses : 30€

Activités et visites : 63 €
Exemples de dépenses: 

  •  Prix Heineken experience : 25€
  • Prix Van Gogh Museum : 28,75€
  • Prix musée Rembrandt : 10€

J’en ai eu pour environ 348€ pour 3 jours à Amsterdam.

Si tu souhaites calculer ton budget, je te conseille cet outil : Calcule ton budget voyage à Amsterdam

Astuces pour dépenser moins cher Amsterdam : 

  • Evite de réserver un logement dans le centre. Vers Pijp, ou Leidseplein, est moins cher que Jordaan, ou le Vieux Amsterdam. 
  • Alterner street-food (kroket, frites, hareng) et restaurants. Il y a plusieurs food trucks, pas chers et vraiment pas mauvais.
  • Réserver en avance en ligne, permet parfois d’avoir de meilleurs prix.
  • Pour les transports, si tu prends le tram, n’oublie pas de badger ta carte en sortant. Sans ça tu vas payer tout le trajet et cumuler des petits frais en plus. (Je me suis faite avoir plus d’une fois)

Que faire autour d’Amsterdam en 3 jours

Si tu restes plus longtemps, plusieurs excursions valent le détour :

Zaanse Schans

Zaanse Schans est l’une des excursions les plus emblématiques à faire autour d’Amsterdam. Si tu cherches à compléter ton itinéraire après avoir vu que faire à Amsterdam en 3 jours, c’est probablement la sortie la plus accessible et la plus “typique”.

Zaanse Schans donne une vision condensée des Pays-Bas d’autrefois. Ce village reconstitué rassemble des moulins à vent en activité, des maisons traditionnelles en bois et plusieurs ateliers artisanaux.

Ce qu’il faut voir sur place

  • Les moulins à vent, dont certains se visitent
  • Déguster le chocolat chaud à faire soi-même
  • Les démonstrations de fabrication de sabots en bois
  • Les fermes de fromage avec dégustation
  • Les petites ruelles et canaux typiques

Informations pratiques

  • Temps de trajet : environ 20 minutes depuis Amsterdam
  • Accès : train + courte marche ou bus direct
  • Durée recommandée : 2 à 4 heures

Conseil : arrive tôt le matin ou en fin de journée pour éviter la foule, surtout au printemps et en été.

Village Zaanse Schans, Moulins, Maisons vertes
Zaanse-schans, le villages des moulins

Utrecht

Utrecht est souvent considéré comme une version plus tranquille d’Amsterdam. Contrairement à celle-ci, les canaux sont bordés de quais en contrebas avec des cafés et restaurants directement au bord de l’eau. Cela crée une atmosphère très charmante en fin de journée.

À ne pas manquer :

  • La Dom Tower de Utrecht, la plus haute tour des Pays-Bas
  • Les balades le long des canaux
  • Les petites rues du centre historique

Informations pratiques

  • Temps de trajet : environ 25 minutes en train depuis Amsterdam
  • Idéal pour : une demi-journée ou une journée complète

Utrecht est parfait si tu cherches une expérience plus authentique, loin de l’agitation touristique.

Visiter Utrecht
Canaux Utrecht
Utrecht canaux, rues

Haarlem

Haarlem est une petite ville pleine de charme, souvent oubliée des itinéraires classiques. Pourtant, elle offre un excellent équilibre entre culture, architecture et douceur de vivre.

Ce qu’on a aimé à Haarlem

  • Une grande place centrale animée, la Grote Markt
  • Des musées intéressants, comme le Frans Hals Museum
  • Des rues commerçantes et moins touristiques qu’à Amsterdam

Informations pratiques

  • Temps de trajet : environ 15 minutes en train depuis Amsterdam
  • Idéal pour : une demi-journée

Haarlem est une alternative plus calme et reposante, parfaite pour ralentir le rythme.

Haarlem
Haarlem Market

FAQ : Visiter Amsterdam en 3 jours

3 jours suffisent-ils pour visiter Amsterdam ?

Oui, la ville est compacte et permet de voir les incontournables sans stress.

Avril à juin pour les tulipes et septembre pour moins de foule.

Oui, surtout pour Anne Frank House et le Van Gogh Museum.

Oui, Amsterdam est l’une des villes les plus sûres d’Europe.

Conclusion

Visiter Amsterdam en 3 jours, c’est découvrir une ville à taille humaine avec beaucoup d’histoire, pas mal d’art et une vraie douceur de vivre. Entre les canaux, les musées impressionnants et les quartiers authentiques, chaque promenade révèle un nouveau visage de la capitale néerlandaise.

Prends le temps de pédaler sans but précis, de t’arrêter dans un café brun typique et de regarder la vie locale défiler le long de l’eau. Amsterdam ne se visite pas seulement : elle se ressent.

Il ne te reste plus qu’à préparer ton itinéraire… et te laisser porter.

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J’avais très envie de découvrir cette ville depuis longtemps, et après ce séjour, je comprends enfin pourquoi tout le monde en parle. : Berlin, la capitale allemande, est une ville fascinante à bien des égards.

Urbex, techno et currywurst participent à l’image du Berlin d’aujourd’hui , mais on n’oublie pas sa riche histoire qui est omniprésente, que ce soit à travers la Porte de Brandebourg, les portions préservées du Mur de Berlin, ou les nombreux musées qui retracent son passé. Il faut souligner que Berlin se distingue par sa scène artistique dynamique et sa vie nocturne. En outre, la variété de ses quartiers, comme Mitte, Prenzlauer Berg ou Kreuzberg, offre une expérience différente à chaque coin de rue. 

Je suis partie 3 jours à Berlin avec une amie en octobre 2025, et voilà ce que j’en ai retenu : une liste de 15 lieux vraiment incontournables, testés sur place, accompagnés de conseils honnêtes pour t’aider à organiser ta visite à Berlin sans te perdre.

Sommaire

Les 15 incontournables : que voir et que faire à Berlin

1. East Side Gallery : Le mur de Berlin

Commencer par l’East Side Gallery, c’est poser le décor. Le long de la rivière Spree, ce tronçon de 1,3 km du mur de Berlin a été transformé en galerie d’art internationale après la réunification en 1989. Plus de 100 artistes du monde entier y ont peint des fresques monumentales.

C’est à la fois une leçon d’histoire et une expérience visuelle forte. Prévois 1h à 1h30 pour le longer tranquillement et tout photographier.

Info : Accès libre, toute l’année

fresque East Side Gallery bord de la Spree Berlin
fresque East Side Gallery bord de la Spree Berlin
fresque East Side Gallery bord de la Spree Berlin

2. Dead Chicken Alley : La ruelle cachée de Berlin

On est tombées dessus un peu par hasard, et c’est exactement comme ça que ça marche à Berlin. Cette petite ruelle colorée et artistique, nichée dans le centre animé, regorge de street art, de bars et de restaurants. Ce qui la rend unique : au fond, une porte discrète mène à plusieurs étages recouverts d’installations artistiques et de street art. Un lieu alternatif, vivant, typiquement berlinois.

Dead Chicken Alley
Dead Chicken Alley
Dead Chicken Alley

3. Tempelhofer Feld : L’ancien aéroport devenu parc urbain

Difficile d’imaginer qu’on se trouve au cœur de la ville. L’aéroport de Tempelhof, fermé en 2008, est devenu en 2010 l’un des espaces verts les plus insolites d’Europe. Sur d’anciens tarmacs, tu croises des skateurs, des musiciens, des familles qui pique-niquent, des danseurs de tango… et quelques avions stationnés comme des vestiges.

Conseil : loue un vélo pour le visiter, le site est immense (386 hectares). C’est aussi le meilleur moyen de se déplacer à Berlin en général.

 Ouvert du lever au coucher du soleil

Tempelhofer Feld, L'ancien aéroport devenu parc urbain
Tempelhofer Feld, L'ancien aéroport devenu parc urbain
Tempelhofer Feld , L'ancien aéroport devenu parc urbain

4. Holzmarkt 25

Holzmarkt 25, c’est un village dans la ville. Sur les bords de la Spree, cet espace regroupe des petites cabanes en bois, des boutiques, un studio de tatouage, des bars et des restaurants. Il y a plusieurs ambiances : une plage avec du sable, un coin jardin, un espace autour d’un feu… Idéal pour une soirée décontractée. Mieux vaut prévoir du cash, car la carte n’est pas toujours acceptée..

Ouvert tous les jours, en journée et jusque tard dans la nuit.

Holzmarkt 25
Holzmarkt 25
Holzmarkt 25

5. Mémorial de l’Holocauste 

À quelques pas de la Porte de Brandebourg, le Mémorial de l’Holocauste est l’un des sites les plus importants et les plus émouvants de Berlin. Les 2 711 stèles de béton forment un labyrinthe oppressant, symbolique, que chacun traverse à sa façon. Un passage indispensable, quel que soit le but de ta visite.

Accès libre

6. Porte de Brandebourg : L’emblème de Berlin

Construite au XVIIIe siècle, la Porte de Brandebourg est LE symbole de Berlin. Point de départ idéal pour explorer le centre-ville, elle est aussi le lien entre l’histoire tragique de la ville et sa renaissance. Incontournable, même si tu l’as déjà vue mille fois en photo.

Berlin © @lucie.bnst

7. Tiergarten et la Colonne de la Victoire

Juste derrière la Porte de Brandebourg, le parc Tiergarten s’étend sur plus de 200 hectares. Vastes pelouses, sentiers ombragés, lacs : c’est le poumon vert de Berlin. Poursuis jusqu’à la Colonne de la Victoire (Siegessäule) pour une vue panoramique sur le parc depuis le sommet.

-> À faire à pied ou à vélo depuis la Porte de Brandebourg.

8. Alexanderplatz : La place incontournable de Berlin Est

J’ai envie de te dire, que tu le veuilles ou non, tu ne pourras pas la rater : la tour de la télévision (Fernsehturm) est visible depuis presque partout dans Berlin. Sur la place, l’Horloge mondiale et la Fontaine de l’amitié des peuples valent le coup d’œil. Ambiance très urbaine, contrastée avec la douceur du Tiergarten.

Alexanderplatz
Alexanderplatz
Alexanderplatz

9. Musée Juif

Même si tu ne fais qu’un passage rapide à Berlin, ce musée mérite plusieurs heures de ta visite. Conçu par Daniel Libeskind, l’architecture du lieu participe elle-même au récit et à l’émotion de la visite. À l’intérieur, l’exposition retrace l’histoire du peuple juif en Allemagne , donc avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale. C’est dense, poignant, essentiel. Un audioguide gratuit est disponible via une application mobile.
Prévois 2 à 3 heures.
Entrée : 8 €

Jewish Museum, Berlin
Jewish Museum, Berlin
Jewish Museum, Berlin

10. RAW-Gelände

L’ancienne gare ferroviaire du RAW est devenue l’un des hauts lieux de la culture alternative berlinoise. Street art, bars, clubs, concerts, marché aux puces le dimanche, mur d’escalade, skatepark, food trucks… C’est un endroit à part, accessible de jour comme de nuit, qui incarne à lui seul l’esprit underground de Berlin.

Paiement en espèces uniquement.

11. L’Île aux Musées et le Berliner Dom

L’Île aux Musées (Museumsinsel) regroupe cinq musées classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. Si tu n’as pas le temps d’y entrer, traverse-la à vélo et admire la cathédrale de Berlin (Berliner Dom), assez imposante même par temps gris. Le Neues Museum est fortement recommandé pour son architecture autant que pour ses collections.

12. Markthalle Neun : Le marché couvert de Kreuzberg

Dans une ancienne halle du XIXe siècle, ce marché couvert est l’endroit parfait pour faire le plein de saveurs. Produits italiens, français, allemands, street food du monde entier… Idéal pour un repas sur le pouce ou pour rapporter quelques produits locaux.

Berlin © @lucie.bnst
Berlin © @lucie.bnst
Berlin © @lucie.bnst

13. Klunkerkranich : Le rooftop perché sur un parking

C’est l’un des spots les plus insolites de Berlin : un rooftop installé sur le toit d’un parking, accessible en traversant un centre commercial. L’ambiance est cool, décontractée, et la vue panoramique sur la ville vaut à elle seule le détour. Parfait pour un verre en fin d’après-midi.

Klunkerkranich

14. Château de Charlottenbourg 

Le seul château baroque de Berlin mérite une visite, surtout pour ses jardins reconstruits à l’identique en 2001. Si le temps manque, une simple promenade dans le parc extérieur est déjà une belle parenthèse hors du bruit urbain.

15. Teufelsberg : la tour d’espion abandonnée

Pas à Berlin même, mais fortement recommandée pour une prochaine visite. Cette ancienne station d’écoute américaine construite sur une colline artificielle est aujourd’hui couverte de graffitis et de fresques. En montant dans les tours, tu découvres une vue imprenable sur toute la région. Prévoir de bonnes chaussures et un appareil photo.

Entrée : 8 €
Adresse : Teufelsberg, Grunewald

À retenir lors de ton séjour berlinois

Budget et argent

  • Toujours avoir du cash. Beaucoup de lieux n’acceptent pas la carte bancaire : Holzmarkt 25, RAW Gelände, locations de vélos, et certains restaurants.
  • Ne jetez pas les bouteilles ! En Allemagne, les bouteilles en verre et plastique sont consignées. Laisse-les au pied des poubelles, d’autres personnes seront ravies de les récupérer.

Comment se déplacer à Berlin

Berlin est grande, très grande. Voici les meilleures options :

  • À vélo : la meilleure option pour visiter les 15 lieux ci-dessus. La ville est plate, bien équipée en pistes cyclables. Respecte-les scrupuleusement, c’est une règle non négociable ici.
  • En transports en commun : métro (U-Bahn), tramway, bus, le réseau est excellent. Un ticket 2h coûte environ 3,20 €.
  • À pied : pour les quartiers comme Mitte ou Kreuzberg, marcher permet de vraiment ressentir l’atmosphère.

Berlin © @lucie.bnst

Où manger à Berlin : mes adresses testées

Les classiques berlinois

Burgermeister : J’avais entendu dire que c’étaient les meilleurs burgers. Et en effet ils sont incroyables et le rapport qualité-prix est excellent. Un burger coûte en moyenne 5€ sans frites ni boisson. Il y a plusieurs adresses dans la ville et en voici une.

Curry 61 : Difficile d’aller à Berlin sans goûter la currywurst. Nous avons testé une adresse souvent recommandée. Personnellement nous n’avons pas aimé. Assez écœurant, c’est une saucisse avec beaucoup (beaucoup) de ketchup et saupoudrée de curry. Mais nous avons essayé.

Mutter Hoppe : Passage obligatoire, un restaurant typique à la cuisine régionale. Les plats sont de saison et proposent une grande variété de bière.

Mustafa’s Gemuse Kebab : C’est le Döner Kebab à absolument faire si tu visites Berlin. Je n’en ai jamais mangé un aussi bon. Il y a souvent une queue de 20-30 min. Comme c’est un food truck, tu manges debout dehors.

    • Mehringdamm 32,
      10961 Berlin Allemagne

Berlin © @what.lu.sees
Mutter Hoppe
Berlin © @what.lu.sees
Mustafa's Gemuse Kebab
Berlin © @what.lu.sees
Curry 61

Brunchs et cafés à Berlin

Oeuf Berlin : Ce brunch propose beaucoup de plats salés avec des œufs ainsi que des options sucrées variées et copieuses. C’est un brunch aux spécialités françaises.

Gotcha: Restaurant fusion asiatique qui propose une carte variée. Les plats sont vraiment excellents comme les boissons. Les prix sont abordables.

La Belle Alliance : Parfait pour y manger un brunch varié et qui change de l’ordinaire.

Sofi the bakery : Style minimaliste, c’est un lieu tranquille où votu peux manger un brunch ou petit-déjeuner, voire travailler.

Oeuf
Berlin © @lucie.bnst
Sofi the bakery
Gotcha

Où sortir la nuit à Berlin

Berlin est souvent considérée comme l’une des capitales mondiales de la techno

Quelques règles à connaître avant de sortir :

Club techno à Berlin

Avant de sortir, il y a deux ou trois choses utiles à savoir. :
Connais le nom du DJ ou de l’artiste invité
à l’entrée, on peut te demander quel DJ joue ce soir. Sans réponse, tu risques de ne pas entrer.
Filmer est interdit dans la plupart des clubs. On colle des stickers sur ta caméra à l’entrée.

  • Tresor : Le club qu’on a testé. Espace vaste, underground, musique techno et électro. Ambiance authentique. Entrée : 13 €.
  • Berghain : La référence absolue. La plus mythique, la plus difficile d’accès. File d’attente de 1h30 à 2h. Le mythe est réel.
  • KitKat Club : Quatre salles et une piscine. Ambiance techno,  très libre, avec des codes bien spécifiques.

Bars

  • Holzmarkt 25 : Voir ci-dessus. Également parfait pour boire un verre au coucher du soleil.
  • RAW Gelände : Bars et ambiances multiples, accessible toute la nuit.

Quelle est la meilleure période pour visiter Berlin ?

  • Printemps (avril-mai) : idéal pour les balades, parcs, terrasses. Températures douces.
  • Été (juin-août) : Berlin s’anime, festivals en plein air, vie nocturne au maximum.
  • Automne (sept-oct) : moins de touristes, températures agréables, ambiance particulière.
  • Hiver (nov-mars) : L’hiver peut être une bonne période si tu comptes surtout profiter des musées, des clubs et des marchés de Noël.

FAQ : Visiter Berlin

Combien de jours faut-il pour visiter Berlin ?

Minimum 3 à 4 jours pour couvrir les incontournables. Idéalement 5 à 6 jours pour explorer les différents quartiers à ton rythme.

Certains clubs comme le Berghain sont très sélectifs. Connaître le line-up du soir est indispensable. Être naturel, sobre, et éviter les groupes de touristes bruyants augmente tes chances.

À vélo pour les longues distances ou les espaces comme Tempelhof. À pied pour les quartiers centraux. En U-Bahn ou tram pour rejoindre les zones plus éloignées.

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Si vous vous renseignez pour aller au Vietnam, vous l’avez certainement pas loupée : Ha Giang Loop est l’une des expériences incontournables. Et pour cause : cette boucle mythique du nord du pays vous fait traverser des montagnes impressionnantes, mille et une routes et des villages ethniques encore très authentiques.

Pour vivre cette expérience dans de bonnes conditions, le choix de la compagnie est essentiel.

Je vous partage les meilleures compagnies Ha Giang Loop. De mon point de vue, de ce que j’ai pu observer et des retours d’autres backpackers. Que vous voyagiez en solo, en backpacker ou avec peu d’expérience en moto, vous trouverez ici de quoi faire un choix éclairé.

Si vous cherchez un itinéraire prêt à l’emploi, voici mon itinéraire de 1 mois au Vietnam avec quelques conseils et informations importantes.

Sommaire

Ha Giang Loop - Le meilleures compagnies Ha Giang Loop
Motos Ha Giang Loop Vietnam
Ha Giang Carte

Combien de temps faut-il pour faire la boucle ?

Minimum : 3 jours / 2 nuits

Idéal : 4 jours / 3 nuits

Moins de 3 jours = trop rapide pour profiter des paysages.

Temps par jour : 4 à 5 heures de route avec pauses régulières.

Quand partir faire la Ha Giang Loop ?

La Ha Giang Loop peut se faire toute l’année, mais selon la saison, l’expérience peut être totalement différente.

La meilleure période reste de septembre à novembre. Les rizières sont jaunes, la météo est souvent stable et la visibilité parfaite pour profiter des paysages.

Le printemps (mars à mai) est aussi une très bonne option : températures agréables, montagnes verdoyantes et routes généralement sèches.

En revanche, l’hiver (décembre à février) peut être froid et très brumeux, ce qui gâche parfois les panoramas. Avec la vitesse des motos, vous pouvez vite trouver l’experience inconfortable et avoir assez froid.

Et la saison des pluies (juin à août) est plus imprévisible, avec des routes parfois boueuses et des averses fortes.

Nord Vietnam, moto
Ha Giang Vietnam

Pourquoi choisir une bonne compagnie pour la Ha Giang Loop

Je le précise, car je me suis moi-même posé la question si je devais choisir une compagnie ou tout simplement le faire par mes propres moyens. La Ha Giang Loop n’est pas une simple balade. Les routes sont parfois difficiles, la météo changeante et certaines zones très isolées. Une bonne compagnie ne se limite pas à louer une moto : elle garantit sécurité, logistique et sérénité.

Donc je te propose de bien vérifier ces différents aspects :

Les enjeux principaux

  • Sécurité : motos bien entretenues, casques de qualité, guides formés
  • Organisation : hébergements, repas, itinéraires optimisés
  • Expérience locale si vous le souhaitez : accès à des villages reculés, marchés des Hmong Noirs et autres ethnies, rencontres authentiques

C’est pourquoi passer par l’une des meilleures compagnies Ha Giang Loop fait souvent toute la différence pour un souvenir de dingue.

À lire aussi : Que visiter à HoiAn ?

Comparatif des meilleures compagnies Ha Giang Loop

Plusieurs compagnies proposent des tours pour parcourir le Ha Giang Loop, et il n’est pas toujours évident de faire son choix. Certaines agences organisent des circuits en grands groupes, axés sur la convivialité et une atmosphère festive. D’autres constituent des groupes selon la nationalité des voyageurs, tandis que certaines privilégient des groupes restreints pour explorer des zones plus locales et hors des sentiers battus.

Vous constaterez rapidement que chaque formule présente ses avantages… et ses limites.

Petit disclaimer : Si vous avez eu d’autres retours ou si vous êtes déjà partis au Vietnam et avez constaté des points différents, n’hésitez pas à le dire en commentaire pour que je puisse mettre à jour cet article.

Compagnies séléctionnées Ambiance Taille groupe Prix
Jasmine Tours festive grande €€€
Bibi Loop sociale grande €€
Donkey Hostel conviviale petite €€
Mr Hung locale petite €€
Mama’s Loop simple & efficace moyenne €€

Jasmine Tours Ha Giang

Je vais commencer par le plus connu à mon sens, celui dont vous allez certainement entendre parler, ou voir une fois sur place. En effet, il ne passe pas inaperçu : ce sont très souvent des groupes de 15 personnes (identifiables avec leurs casques jaunes).

Grosso modo : L’organisation est fluide et les équipements sont plutôt complets. Les logements sont confortables et dignes de ceux que l’on peut retrouver en Occident. Beaucoup de membres de l’équipe ont un très bon niveau en anglais.

L’avantage est que si vous souhaitez rencontrer d’autres backpackers pour la suite de votre voyage ou juste pour les 3 jours à Ha Giang, vous ne serez pas déçu. Vous allez rencontrer plusieurs nationalités. La moyenne d’âge doit être de 20-30 ans. L’ambiance est à la fête.

Les inconvénients (selon moi) : Ce sont de très gros groupes, sans aucune possibilité d’être flexible sur le parcours. Vous ne verrez donc pas la partie la plus authentique de la région.

Prix : Jasmine Tours Ha Giang : Environ 240€ pour 4 jours et 3 nuits

Bibi Ha Giang Loop

Sur place, on reconnaît facilement leurs groupes : beaucoup de monde, souvent des voyageurs jeunes, et une ambiance clairement tournée vers le côté social du voyage.

L’encadrement est assez rodée. Les motos sont correctes, les easy riders ont l’habitude, et tout s’enchaîne sans trop de flottement. Les logements sont simples mais propres, et les repas plutôt généreux.

L’ambiance est très collective : si vous partez seul, vous ne le resterez pas longtemps.

L’avantage, c’est clairement l’aspect social. Si vous voulez rencontrer d’autres backpackers, sortir le soir, partager des bières de riz et créer un petit groupe pour la suite du Vietnam, Bibi remplit parfaitement son rôle.

C’est aussi une option rassurante pour ceux qui veulent une expérience encadrée sans trop se poser de questions.

Les inconvénients : les groupes sont souvent grands, parfois très grands. Le rythme peut être rapide et les arrêts assez standardisés. Si vous imaginez une immersion tranquille dans les villages ou des détours improvisés, ce n’est pas vraiment l’esprit ici.

Prix Bibi Ha Giang Loop :

Environ 180–230€ pour 3 jours, un peu plus pour 4 jours avec Easy Rider.

Donkey Hostel

Beaucoup de voyageurs réservent chez Donkey après en avoir entendu du bien sur la route — c’est d’ailleurs exactement ce qui nous est arrivé. On était en plein trek à Sapa quand plusieurs personnes nous ont conseillé cette auberge pour faire 3 jours sur la Ha Giang Loop.

Si vous cherchez une expérience authentique, c’est clairement une option à considérer. Les groupes restent à taille humaine, les guides sont bienveillants, expérimentés, et prennent le temps de mettre tout le monde à l’aise.

J’ai particulièrement apprécié leur flexibilité. J’ai conduit ma moto en solo, tandis que certains amis avaient choisi un easy rider, et tout s’est très bien coordonné. Comme dans la plupart des tours de la Loop, le prix inclut l’essentiel : hébergements, repas et organisation générale, ce qui permet de profiter du voyage sans se poser mille questions.

J’ai payé 110€ et mes amis avec un easy rider ont payé 130€.

Mr Hung Ha Giang Loop :

Ce qui la distingue, c’est surtout l’ambiance. Les groupes sont plus petits, entre 4 et 8 de toutes les nationalités, les guides locaux connaissent la région par cœur et le rythme est généralement plus tranquille. Vous allez prendre davantage le temps de profiter des paysages, de vous arrêter, et l’expérience donne moins l’impression de suivre une foule de motos. J’avais beaucoup hésité avec euc, Mr Hung pour mon tour, mais étant des personnes de dernières minute, il n’y avait plus de place.

À savoir quand même : la compagnie communique moins que les structures très visibles à Ha Giang, et la réservation peut parfois demander un peu plus d’organisation. Mais c’est aussi ce qui contribue à garder une expérience plus simple et plus locale.

Si vous voulez éviter l’effet “tour de masse” et vivre une Ha Giang Loop plus authentique, Mr Hung est clairement une option à considérer.

Les prix pour 3 jours et 2 nuits tournent autour de 150€.

Mama’s Ha Giang Loop

Mama’s fait partie des compagnies qu’on remarque vite en arrivant à Ha Giang. Elle est très visible, bien installée, et beaucoup de backpackers s’y tournent parce que tout est simple : réservation rapide, formules claires, départ organisé sans prise de tête.

Le gros point fort, c’est justement cette organisation bien huilée. Le staff est accueillant, habitué aux voyageurs internationaux, et tout est pensé pour que vous puissiez réserver et partir sans vous poser trop de questions.

En revanche, cette popularité a aussi ses limites. Les groupes sont souvent assez grands, surtout en haute saison, et l’expérience peut paraître un peu standardisée. L’itinéraire laisse peu de place à l’improvisation, ce qui conviendra moins à ceux qui cherchent quelque chose de plus intimiste ou hors des sentiers battus.

Mama’s reste donc une bonne option pour une première Ha Giang Loop, surtout si vous voulez quelque chose de simple et rassurant. Mais si vous privilégiez le calme ou l’authenticité, d’autres compagnies seront peut-être plus adaptées.

Ha Giang loop : louer une moto en solo ou passer par une compagnie ?

Pour une réponse rapide, si vous n’avez pas le permis moto, optez pour le tour organisé. À la différence d’autres parties du Vietnam, Ha Giang est très contrôlé, vous serez très probablement contrôlé. Les amendes coûtent chères et pourrait peser sur votre budget. Sans oublier, que les routes sont souvent dégradées, poussiéreuses, avec pas mal de gravier.

Faire la Ha Giang Loop, soi-même

Si vous décidez de le faire par vos propres moyens, vous allez avoir toute la liberté de faire des pauses dès que le paysage vous encourage à le faire. Il faut évidemment être à l’aise avec un véhicule deux roues, car les routes peuvent être étroites et sinueuses. Après personnellement, je trouve que les routes n’étaient pas dangereuses, mais il faut être prudent et vigilant.

A noter : Les motos sont différentes de celles auxquelles on est habitué en France. De plus, il faut être prêt à rouler plusieurs km par jour. Vous ne pourrez pas compter sur Easy Rider pour reprendre les rênes si c’est trop compliqué ou fatiguant. Ensuite, en étant solo, c’est à vous de tout gérer et de vous organiser. Trouver les hébergements, choisir l’itinéraire et les points d’arrêts. Et vous pouvez rencontrer des difficultés comme une panne ou autre, même si les routes sont souvent animées, en étant seul le problème pourrait être plus long à gérer.

Dans mon cas, j’ai décidé de rouler moi-même la moto, mais de suivre un tour organisé en petit comité.

Mes conseils concrets pour faire Ha Giang Loop soi-même

  • Roule lentement dans les virages sans visibilité
  • Évite de conduire de nuit
  • Garde toujours tes distances dans les descentes
  • Porte des gants et une veste coupe-vent
  • Vérifie freins et pneus avant le départ

Une règle là-bas : Plus le véhicule est gros, plus il a la priorité. Si vous remarquez un camion, protegez-vous. Ne forcez pas le passage.

Partir sur la Ha Giang Loop avec un tour organisé

Si vous prenez une compagnie, vous allez vivre une expérience unique avec un groupe. Vous allez partager des moments incroyables avec un petit groupe ou un plus gros comité (dépends de la compagnie). Certaines agences sont connues pour être de large groupe, où la fête est vraiment comprise dans l’aventure. C’est parfait si vous souhaitez aussi bien voyager et faire la fête. En revanche, prenez bien en compte que vous devez vous fier à un itinéraire déjà préparé, vous n’aurez pas l’occasion de vous arrêter à n’importe quel spot. D’autre agence, et auberge de jeunesse, propose des itinéraires plus tranquilles, avec moins de soirées et plus de vie proche des locaux.

Contrôle Ha Giang Loop

Ha Giang Loop : Questions les plus posées 

Environ 4-5 h de scooters, où vous êtres vraiments assis

Vous pouvez les laisser à l’auberge ou la compagnie qui vous conduit.

Non si vous êtes prudent et bien équipé. Les agences sécurisées réduisent fortement les risques.

Vous pouvez réserver pour les groupes les plus connues comme Jasmine et Mama 1 mois avant, c’est le mieux. Mais sinon même deux jours avant vous pouvez trouver des compagnies si la compagnie vous importe peu.

Je ne recommande pas de faire la Ha Giang Loop moins de 3 jours. C’est le minimum pour faire un tour. Donc le mieux et 3 jours 2 nuits ou 4 jours et 3 nuits.

Dans la grosse majorité : 

  • la location de moto ou le tour en moto avec un easy rider
  • les logements
  • 3 repas par jours
  • bouteille d’eau sur le trajet
  • les deux bus pour vous amener à Ha Giang Loop, puis le bus qui peut vous déposer où vous le souhaitez (exemple : Hanoi, Sapa etc..).

Ne comprends pas les extras comme les snacks ou boissons sur le route/arrêts, ainsi que le pourboire laissez au easy rider du montant que vous souhaitez.

Conclusion

Choisir parmi les meilleures compagnies Ha Giang Loop dépend surtout de ton style de voyage :

  • ambiance festive ou immersion locale
  • grand groupe ou petit comité
  • aventure encadrée ou expérience authentique

Quelle que soit l’option choisie, cette boucle restera probablement l’un des moments les plus forts de ton voyage au Vietnam.

 

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