Trouver une destination encore peu sous les projecteurs en Europe, c’est rare. Et quand on voit toute la beauté et la richesse de ce pays, ça a de quoi étonner, surtout quand ses voisins, eux, explosent en popularité. Pourtant la Bosnie n’a rien à envier aux autres pays Balkans. C’est un pays tout simplement impressionnant.
En quelques jours seulement, je suis tombée amoureuse de ses moindres recoins. Si tu prépares un itinéraire d’une semaine en Bosnie-Herzégovine, avec une option sans voiture, voici ce que tu peux faire.
Un mot avant de commencer : la Bosnie traîne une réputation qu’elle ne mérite plus du tout. C’est l’un des pays où j’ai été le mieux accueillie en Europe, et l’un des plus abordables. Si tu hésites encore, cet article devrait te décider.
Une semaine en Bosnie-Herzégovine, est-ce suffisant ?
Pour commencer, oui, sept jours suffisent largement pour voir quelques incontournables de la Bosnie-Herzégovine : Sarajevo, Mostar, et les petits villages qui font le charme unique du sud (Blagaj, les cascades de Kravica, Počitelj).
L’itinéraire d’une semaine en Bosnie que je te recommande :
- Jours 1 à 3 : Sarajevo (3 nuits)
- Jour 4 : Train panoramique Sarajevo → Mostar
- Jours 4 à 7 : Mostar en camp de base (3 nuits), avec excursions à Blagaj, Kravica et Počitelj
Je vais te donner deux premiers conseils :
Le plus simple pour t’eviter de te trimballer tes affaires à droite et à gauche est de te baser uniquement à deux endroits : Sarajevo et Mostar. Ce sont deux endroits stratégiques. Depuis Sarajevo ou de Mostar tu peux facilement acceder à d’autres lieux emblématiques.
Le train pour rejoindre Mostar, pas le bus. Le trajet longe la Neretva, c’est l’un des plus beaux parcours ferroviaires d’Europe. Je te recommande vraiment de prendre le train et non le bus.
Comment se déplacer en Bosnie-Herzégovine sans voiture ?
C’était ma grande question, entre le coût et le fait de devoir s’adapter à l’allure des bosniens, j’étais assez hésitante à l’idée de prendre une voiture. Une partie de la bosnie est faisable en transports en commun, voici ce que tu dois savoir :
Google Maps ne va pas t’aider (et il faut le savoir avant de partir)
Les bus bosniens ne sont pas systématiquement référencés sur Google Maps. Tu tapes un trajet, l’appli te dit qu’il n’y a rien. Ça ne veut absolument pas dire que la liaison n’existe pas. Elle existe, elle est fréquente, et elle coûte vraiment moins.
Pour connaître les liaisons entre les destinations :
- Demander directement aux locaux : C’est de loin la méthode la plus fiable. Ton hôte d’auberge, le type du café, la personne au guichet du bus : ils connaisent très souvent les laisions ou les subterfurges. Les Bosniens sont extrêmement serviables, mais ne parle pas toujours bien anglais, si tu t’aides avec un traducteur tu connaitras ta direction.
- Aller au guichet de la gare routière (autobuska stanica) la veille. Tu repars avec l’horaire exact et ton billet.
- Regarder sur deux ou trois blogs récents avant de partir, en notant les horaires. Ça donne un ordre d’idée, mais vérifie toujours sur place.
Prévois 20 à 30 minutes de marge avant chaque départ, surtout à Sarajevo et Mostar.
Information importante :
C’est même une information de taille. Il faut être très patient et flexible quand il s’agit de prendre les transports. J’ai eu des retards aussi bien avec le train, que le bus. Donc, si tu ne vois pas ton moyen de transport arriver, attend entre 20 et 30 minutes.
Le réseau de bus
C’est l’une des solutions pous laquelles j’ai opté. C’est ce que tu prendras pour l’essentiel de tes déplacements courts. Les liaisons entre grandes villes sont fréquentes, sur l’axe Sarajevo–Mostar, il y a deux départs par jour, et aucun trajet ne dépasse quelques dizaines de marks. En moyenne le prix est de 5km, soit 2,50€. Tu peux vérifier les horaires sur le site de Centrotrans, la principale compagnie du pays, mais confirme toujours sur place : les horaires en ligne ne sont pas toujours à jour.
Le train Sarajevo–Mostar : pour une vue panoramique
C’est l’un de mes plus beaux souvenirs du voyage. Le train suit le canyon de la Neretva, l’eau est d’un vert-turquoise irréel, et tu enchaînes les tunnels et les ouvertures sur la vallée pendant deux bonnes heures. Assieds-toi côté rivière et laisse tomber ton téléphone dix minutes.
Les tours guidés :
J’ai un a priori sur les excursions organisées, j’essaye d’éviter un maximum les tous guidés et de m’organiser par mes propres moyens. Mais en Bosnie sans voiture, certains lieux ne sont tout simplement pas accessibles autrement. C’est le cas des cascades de Kravica et d’autres points. J’y reviens plus bas, mais retiens dès maintenant : budgète un tour depuis Mostar.
Et si tu loues une voiture ?
À force de rencontrer d’autres voyageurs et voyageuses, force est de constater que beaucoup ont loué une voiture. Ça permet plus de flexibilité et de joindre d’autres points plus isolés qui mérite le déplacement. Je ne l’ai pas fait, pour voyager en bosnie herzegovine en 7 jours, utiliser les transports en commun suffisent.
Que faire à Sarajevo en 3 jours ?
Trois jours à Sarajevo, ça peut sembler beaucoup pour une capitale de cette taille. C’est exactement ce qu’il faut.
Jour 1 : Baščaršija et le choc architectural
Pour s’immerger dans l’ambiance bosnienne, commence par Baščaršija, le vieux bazar ottoman. C’est une partie de la ville qui fait penser à ce qu’on pourrait appeler “la Vieille Ville”. Dès tôt le matin les ruelles se reveillent grâce à des marchans et des cafés (le fameux kafa). Il y a plusieurs petits shops avec des ateliers de cuivre, odeur de café et des stands de baklava, sans oublier la fontaine Sebilj qui est le symbole de la capitale.
L’une des choses assez unique à Sarajeo se trouve le long de Ferhadija, la rue “principale” et regarde le sol. Il y a une ligne au sol, la « Sarajevo Meeting of Cultures », et de part et d’autre, tu changes littéralement de culture. D’un côté, l’Empire ottoman : mosquées, échoppes basses, bois et pierre. De l’autre, l’Autriche-Hongrie : façades jaunes, balcons ouvragés, immeubles bourgeois façon Vienne.
Deux mondes qui se touchent en trois mètres. C’est ce qui m’a le plus frappée dans cette ville, et c’est ce qui raconte le mieux ce qu’est la Bosnie : un pays de superpositions.
Recap du jour 1 à Sarajevo :
- Découvrir le quartier Baščaršija et chiner
- Pour un kafa → Café Morica Han
- Quartier autrichien
- Pont latin
- Café Tito
- Jazzbina
- Boardroom
Si vous êtes à Sarajevo un dimanche, tu dois aller au marché Autopijaca.
Jour 2 : Le téléphérique et l’échelle de la ville
L’une des choses à faire est le téléphérique de Trebević. Il part du bord du vieux quartier et te dépose sur la montagne en une dizaine de minutes.
Ce que tu vois d’en haut change ta compréhension de Sarajevo. La ville s’étale dans une vallée étroite, coincée entre des montagnes de tous les côtés, sur des kilomètres. Tu réalises soudain à quel point elle est immense, et à quel point elle est encerclée.
En haut, tu peux marcher jusqu’à la piste de bobsleigh des Jeux olympiques de 1984, aujourd’hui abandonnée et couverte de graffitis, qui serpente dans la forêt. C’est étrange, un peu mélancolique, et très photogénique.
Recap du jour 2 à Sarajevo :
- Téléphérique de Trebević
- Piste de bobsleigh des jeux olympiques de 1984
- Yellow Fortress
- Bistrik tower
Jour 3 : Regarder l’histoire en face, puis vivre la ville
Sarajevo porte encore ses cicatrices, et elles ne sont pas cachées. Les impacts d’obus sur les façades, « roses de Sarajevo » coulées en rouge dans le bitume, cimetières blancs qui grimpent à flanc de colline avec des dates qui se répètent : 1992, 1993, 1994.
Ce n’est pas une ambiance “triste”, il faut être très conscient. Si tu veux comprendre le siège, le Tunnel de l’Espoir (Tunnel of Hope) est l’endroit le plus parlant de la ville. Et je te conseille vraiment de faire un free walking tour avec un guide local : les Bosniens racontent leur histoire avec une franchise et une absence d’amertume qui m’ont bluffée.
Garde ta fin de journée pour les cafés. Sarajevo a une culture du café obsessionnelle, le bosanska kafa servi dans son petit récipient en cuivre, avec le sucre à part et le loukoum. Prends le temps, personne ne te pressera.
Et le soir : la vie nocturne est bien plus vivante qu’on ne l’imagine. Bars, terrasses, monde jusqu’à tard. Pour un voyage solo, c’est parfait, tu rencontres des gens sans effort.
📍 L’auberge où j’ai dormi est Kucha Hostel
Comment aller de Sarajevo à Mostar ?
Pour se diriger ensuite vers Mostar, deux options,
Le train met environ 2h et longe le canyon de la Neretva. C’est vraiment splendide, confortable, et ça coûte pas chère, soit environ 7€. Le bus met un temps équivalent, part plus souvent, mais la route est moins spectaculaire.
Si le train circule le jour où tu voyages, prends le train. Réserve ou achète ton billet la veille au guichet de la gare, et pars tôt : tu auras ton après-midi à Mostar.
J’ai appris qu’il était possible de payer directement dans le train. Pour l’avoir vu également c’est tout à fait possible, ou même prendre son billet avant le départ. Même si je recommande de booker en avance.
C’est chaque les mêmes horaires de train entre Sarajevo et Mostar, et inversement, voici les heures.
Que faire à Mostar et combien de temps y rester ?
Pendant un séjour de 7 jours, reste 3 nuits à Mostar. C’est un bon point de chute pour cet itinéraire en Bosnie : Mostar n’est pas seulement une étape, c’est ton camp de base pour tout le sud du pays.
Jour 4 : Mostar
La ville de Mostar se visite rapidement à premier coup d’oeil, pourtant il y a pleins de choses à faire. À commencer par le Stari Most, le vieux pont reconstruit après sa destruction en 1993, est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce pont est de plus en plus connu pour le saut de plus de 24 mètres des plongeurs, aussi bien réalisé par les locaux que les gens de passage.
Bonne surprise sur la fréquentation : j’y étais en pleins mois de juillet, au pic de la haute saison, et il n’y avait pas cette foule étouffante que je redoutais. La Bosnie Herzegovine, reste étonnamment peu demandée en été comparée à la Croatie voisine.
Mon conseil :
Ne reste pas seulement une journée à Mostar. La ville se visite calmement, je recommande d’y rester au moins 3 jours, et depuis Mostar faire des demi-journées d’excursions.
Recap du jour 4 à Mostar :
- Stari Most
- Piscine caché vers le restaurant Bella Vista
- Plage Mejdan
- Chiner dans les rues
- Boire un Kafa à Fabrika Coffee
Jour 5 : Blagaj : accès facile en bus
Blagaj se fait très bien en bus depuis Mostar. Un bus local t’y dépose en une trentaine de minutes, tu n’as besoin de rien réserver.
Sur place : la Tekke de Blagaj, une maison de derviches blanche construite au pied d’une falaise de 200 mètres, juste à l’endroit où la rivière Buna jaillit de la roche. L’eau est glaciale et d’un bleu invraisemblable. C’est petit, ça se visite en une heure, mais l’endroit est saisissant.
Reste déjeuner au bord de l’eau, sur l’une des terrasses au-dessus de la rivière. C’est l’un des repas les plus agréables de tout mon voyage.
Jour 6 : Kravica et Počitelj
Là, c’est différent, et c’est l’information que je cherchais partout avant de partir sans jamais la trouver clairement : les cascades de Kravica ne sont pas accessibles en transport public depuis Mostar. Il n’y a pas de liaison directe. Sans voiture, tu dois passer par un tour organisé.
La bonne nouvelle : ces tours incluent presque toujours Počitelj, le village médiéval ottoman en pierre accroché à flanc de colline au-dessus de la Neretva, avec sa tour de guet, sa mosquée et ses escaliers en cascade. Souvent, ils ajoutent aussi Blagaj, à toi de voir si tu préfères doubler ou faire Blagaj en autonomie et garder une demi-journée libre.
Les cascades de Kravica valent le déplacement : une large arène de chutes qui tombent dans un bassin turquoise où tu peux te baigner. En juillet, c’est exactement ce dont tu as besoin après trois jours de chaleur.
L’agence avec laquelle j’ai fait ce tour : Stari Most Travel Agency
Quel budget prévoir pour une semaine en Bosnie-Herzégovine ?
La Bosnie est l’une des destinations les moins chères d’Europe, et c’est encore plus vrai si tu voyages en bus et en auberge.
Voici des ordres de grandeur pour 7 jours, hors vol international, à ajuster selon ta saison et ton rythme :
| Poste | Backpacker (bus + auberge) | Confort (chambre privée) |
|---|---|---|
| Hébergement | 15–25 € / nuit | 40–70 € / nuit |
| Transports intérieurs | 30–50 € / semaine | 30–50 € / semaine |
| Repas | 15–25 € / jour | 30–45 € / jour |
| Activités & tours | 60–100 € / semaine | 100–150 € / semaine |
| Total 7 jours | ≈ 350–500 € | ≈ 700–950 € |
⚠️ Ces fourchettes sont des ordres de grandeur, pas des tarifs garantis : les prix bougent d’une saison à l’autre, et un tour guidé de plus fait vite grimper le total.
Trois leviers concrets pour faire baisser la note :
- Mange local et sur le pouce. Un ćevapi ou un burek coûte quelques euros et cale pour des heures. Ce sont les restos touristiques du bord du pont qui font exploser les budgets.
- Reste sur deux bases. Chaque changement de ville, c’est un trajet, souvent une nuit mal optimisée, parfois un taxi.
- Regroupe tes excursions. Un tour Kravica + Počitelj + Blagaj revient moins cher que trois sorties séparées.
Si tu veux aller plus loin sur l’optimisation, j’ai regroupé tous mes conseils budget et mes astuces backpacker sur le blog.
Je suis partie seule 7 jours en Bosnie-Herzégovine. Avant de partir, on m’a dit : « mais es-tu sûre que c’est safe ? », « voyager seule en tant que femme, tu as pas peur ? », « faudra faire très attention là-bas, c’est dangereux », etc.
Premier point, je m’y suis toujours sentie en sécurité. Seule, en journée comme le soir, à Sarajevo comme à Mostar. Je n’ai jamais eu un seul moment de malaise, pas une remarque déplacée, aucune situation où j’ai eu envie de changer de trottoir. Et j’ai souvent été seule, dans des rues avec peu de commerces, ou dehors tard.
Ce qui m’a le plus marquée, en réalité, c’est la bienveillance des gens. Les Bosniens sont généreux, curieux, et ils ont visiblement envie de partager leur pays. Il y a une hospitalité très sincère, sans arrière-pensée commerciale.
Puis, le pays est aussi très bien organisé pour les backpackers : beaucoup d’auberges de jeunesse à Sarajevo comme à Mostar, avec énormément d’autres voyageurs solo.
Ce que je nuance quand même, parce que ce serait malhonnête de ne pas le dire : le pays garde des zones de mines résiduelles héritées de la guerre, en dehors des chemins balisés et des zones touristiques. C’est sans impact sur cet itinéraire, mais si tu prévois de la randonnée en montagne, reste sur les sentiers marqués et renseigne-toi localement. Avant de partir, lis la fiche Bosnie-Herzégovine de France Diplomatie pour les formalités et les recommandations à jour.
Malheureusement, la Bosnie souffre d’une image qui date de trente ans et qui ne correspond plus du tout à la réalité. C’est ce qui la rend encore si peu fréquentée, et du coup, si agréable à parcourir.
Quand partir en Bosnie-Herzégovine ?
Mai–juin et septembre sont les périodes idéales : températures douces, nature verte, très peu de monde.
Juillet–août, ce que j’ai fait, reste tout à fait praticable. Il fait très chaud en Herzégovine, mais la fréquentation touristique est bien plus supportable qu’en Croatie, et les cascades de Kravica sont une vraie bénédiction à cette saison.
Hiver : Sarajevo est une vraie destination de montagne, avec des stations de ski héritées des JO de 1984 à moins d’une heure. Mais l’itinéraire décrit ici perd beaucoup de son sens, à mon goût.
Comment adapter cet itinéraire à 5 jours, 10 jours ou à un combiné Croatie ?
Si tu as 5 jours : Je te recommande 2 nuits à Sarajevo, 3 nuits à Mostar. Tu as des excursions qui réunit Blagaj, les cascades et Pocitelj.
Si tu as 10 jours : garde la même base et ajoute une troisième étape. Konjic et son bunker de Tito, Jajce et sa cascade en pleine ville (je voulais absolument le faire, mais sans oiture c’est compliqué), ou Trebinje au sud si tu enchaînes vers le Monténégro.
Si tu combines avec la Croatie : c’est l’option la plus logique pour un premier voyage dans les Balkans. Mostar n’est qu’à quelques heures de bus de Split et de Dubrovnik. Fais alors l’itinéraire dans le sens Mostar → Sarajevo, et rentre en avion depuis Sarajevo. Mes articles sur la Croatie et tous mes itinéraires en Europe peuvent t’aider à construire l’ensemble.
FAQ : Itinéraire d’une semaine en Bosnie-Herzégovine
Une semaine suffit-elle pour visiter la Bosnie-Herzégovine ?
Oui, pour l’essentiel. Sept jours te permettent de faire Sarajevo (3 nuits) et Mostar (3 nuits) avec les excursions du sud. Tu ne verras pas le nord ni le centre du pays, mais tu auras une immersion réelle plutôt qu’un survol.
Peut-on visiter la Bosnie sans voiture ?
Oui. J’ai fait tout mon voyage en bus et en train. Les liaisons entre villes sont fréquentes et très bon marché. Seule exception : les cascades de Kravica, qui nécessitent un tour guidé depuis Mostar.
Quel budget pour une semaine en Bosnie-Herzégovine ?
En voyageant en bus et en auberge, compte environ 350 à 500 € hors vol pour sept jours. En chambre privée avec plus de restaurants et d’excursions, prévois plutôt 700 à 950 €.
La Bosnie-Herzégovine est-elle dangereuse ?
Non. Je m’y suis sentie en sécurité en permanence, y compris seule et le soir. La seule réserve concerne les zones de mines résiduelles hors sentiers balisés, sans impact sur un itinéraire classique. Consulte France Diplomatie avant de partir.
Quelle monnaie utilise-t-on en Bosnie ?
Le mark convertible (KM ou BAM), indexé sur l’euro. Le pays fonctionne encore beaucoup au liquide : retire du cash dès l’arrivée et garde toujours une réserve pour les bus et les petits commerces.
Combien de jours faut-il à Sarajevo et à Mostar ?
Trois jours à Sarajevo et trois nuits à Mostar. Mostar sert de camp de base pour Blagaj, Kravica et Počitelj, ce qui évite de multiplier les changements d’hébergement.
Comment aller de Sarajevo à Mostar ?
En train ou en bus, en environ 2h dans les deux cas. Le train longe le canyon de la Neretva et vaut largement le détour. Vérifie les horaires auprès des chemins de fer bosniens, la ligne n’étant pas toujours en service.
Peut-on visiter la Bosnie depuis la Croatie ?
Oui, c’est même très courant. Mostar est à quelques heures de bus de Split et de Dubrovnik. Dans ce cas, commence par Mostar et termine par Sarajevo, d’où tu pourras reprendre l’avion.